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A 19 ans, sa solution pour "nettoyer" les océans approuvée par les scientifiques

Dernière mise à jour le mardi 17 juin 2014

Article paru
sur le site "La Tribune" - 11 Juin 2014
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Venir à bout du 6e continent. A 19 ans, Boyan Slat veut s’attaquer à cette montagne de 3,5 millions de km² à la dérive, qui empoisonne les océans. A l’aide d’un entonnoir se déplaçant avec les courants marins, il espère débarrasser la planète de cette masse polluante, découverte en 1997 par le capitaine et océanographe Charles Moore.
Des entonnoirs tentaculaires pour capter les plastiques

Tout a commencé pendant ses vacances en Grèce. Le jeune Hollandais a été surpris d’observer plus de sacs en plastique que de poissons lors de ses plongées en mer. Il y a deux ans, il se lance donc dans d’intenses recherches et expérimentations pour trouver une solution à cette catastrophe écologique.

Après avoir abandonné l’idée d’un râteau géant, trop destructeur pour les fonds marins, l’étudiant en école d’ingénieur aboutit finalement à un concept de plate-forme assemblant des tuyaux en bouées à des panneaux immergés de trois mètres. Vue de ciel, elle ressemble à une raie manta géante, sous l’eau elle s’apparente plus à une grande pieuvre.

Dans un entretien au journal suisse Le Matin, il explique :

"Dans les méthodes de nettoyage traditionnelles, on utilise des bateaux équipés de filets pour récolter les déchets. Mais le plastique ne reste jamais au même endroit. Il se déplace, et c’est un problème car il faut se déplacer avec lui. C’est pourquoi j’ai décidé de me servir des courants et des vents pour amener le plastique à moi".

En plaçant des capteurs dans les gyres océaniques (tourbillons marins) qui concentrent les déchets, le dispositif intercepte facilement les tonnes de plastiques "en permettant à la faune et la flore de passer librement dessous", complète Boyan Slat.
A la recherche de financements via crowdfunding

L’idée est là, reste à trouver l’argent. Après avoir lancé en 2013 sa fondation, The Ocean Cleanup, qui a rassemblé 100 volontaires, le jeune homme ambitionne aujourd’hui de lever 2 millions de dollars en cent jours pour construire une plate-forme pilote totalement opérationnelle dans les trois à quatre prochaines années. Pour cela, il a lancé un appel au don via une plateforme de crowdfunding. 65 000 euros ont déjà été récoltés.

Pour légitimer son projet, le jeune homme a commandé une étude de faisabilité

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