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Une équipe de chercheurs explore les fonds marins à bord de l’Europe

Dernière mise à jour le mercredi 2 octobre 2013

Article paru
sur le site "Nice-Matin" - 01 septembre 2013
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Du Cap Corse à Bonifacio, des scientifiques de l’université de Corte ont cartographié plus de 500 km2. L’objectif de cette mission était la récolte de précieuses données sur le changement climatique.

Ils ont passé leur été en mer mais pas pour profiter des joies de la plaisance. À bord de l’Europe, une équipe de chercheurs et de scientifiques est partie, durant tout le mois d’août, explorer les fonds marins autour de l’île.

Une mission passionnante et de grand intérêt puisque l’objectif de cette nouvelle campagne vise à comprendre et à suivre l’évolution des changements climatiques.

Une quinzaine d’hommes et de femmes ont donc embarqué en plein été sur l’Europe. Ils sont chercheurs ou gestionnaires de milieu littoral et tous en quête des vérités que la mer s’apprête à leur révéler.

Le navire océanographique mis à disposition par l’Ifremer a navigué de la pointe du Cap Corse aux Bouches de Bonifacio, de Bastia au Golo et jusqu’à Diana et Urbinu.

Un sonar et un robot pour des images 3D

Depuis son poste de pilotage, le capitaine Jean-Claude Larnicol a emmené l’équipe scientifique qui avait une mission très précise. « Nous avons commencé à cartographier les fonds marins lors de deux précédentes campagnes, notamment autour du Cap Corse, explique le professeur Gérard Pergent, responsable de l’équipe Écosystèmes littoraux, à l’université de Corte. Nous avons pu cette année, poursuivre cette exploration et compléter ainsi progressivement notre connaissance des profondeurs sous-marines. Ce travail a été réalisé dans le cadre de l’action changements globaux en milieu insulaire, de la fédération de recherche de l’université. Il nous intéressait d’acquérir des informations sur les stocks de carbone qui contribuent à la réduction du changement climatique. Ce carbone est par exemple fixé et séquestré dans les herbiers de posidonies ».

Les scientifiques ont utilisé à bord du navire, un matériel de haute performance technologique. C’est à l’aide d’un sonar qu’ils ont récolté tous les renseignements nécessaires à leur étude.

« Nous attachons cet instrument à l’arrière du bateau. Pendant que nous naviguons, il enregistre de précieuses données, des images équivalentes à celle d’une échographie », indique Philippe Clabaut, le chef de mission.

L’appareil transmet directement les informations aux ordinateurs installés à bord. Un équipement de pointe qui permet d’obtenir des images en trois dimensions et d’une précision remarquable.

Traces d’activité humaine

« Il nous indique la profondeur à dix centimètres près. Dans certains secteurs comme du côté de Bonifacio, nous étions à 150 m »,relève le chef de mission. Puis lorsque les données ont été recueillies, un robot, baptisé ROV, prend le relais afin de prélever des échantillons de sable notamment. »

Les premiers résultats apparaissent sur les écrans et les scientifiques procèdent, en pleine mer à leur traitement. Ainsi, ils complètent une cartographie en 3D des fonds marins autour de la Corse. Des observations qui fournissent déjà un certain nombre d’indications, comme l’explique le professeur Pergent : « Nous avons identifié près d’un millier d’atolls de coralligène autour du Cap Corse, il s’agit d’algues calcaires, des structures uniques en Méditerranée. Nous avons constaté la présence de nombreuses traces liées aux activités humaines dans le grand herbier de la Plaine orientale. Elles sont à l’origine d’une régression significative dans plusieurs secteurs. Enfin, nous avons découvert des plages fossiles, entre quarante et quarante-cinq mètres de profondeur qui attestent de la remontée du milieu marin au cours des derniers milliers d’années. »

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