22 novembre : Météo. Fort coup de vent attendu en fin de journée sur la pointe de la Bretagne21 novembre : Politique de la mer. Les attentes des professionnels20 novembre : Ostréiculture : l’huître naturelle insiste sur l’étiquette à cause des écloseries19 novembre : Concarneau. Campagne de coquilles Saint-Jacques aux Glénan 18 novembre : Coquille Saint-Jacques. L’option plongée17 novembre : Une espèce de mammifère sur trois en péril en France métropolitaine 16 novembre : L’axolotl, drôle de créature qui fascine la science15 novembre : Un-nouvel-antibiotique-decouvert-chez-des-bacteries14 novembre : Brest. Edouard Philippe présidera un comité interministériel à la mer13 novembre : Pisciculture. Symbiomer lance son élevage de truites en mer à Bréhat 11 novembre : Solent oysters ’starting to reproduce’10 novembre : Mer et littoral. Construction collective d’une stratégie bretonne9 novembre : Hydroliennes. Clap de fin à Bréhat !8 novembre : Baie de Saint-Brieuc. St-Jacques : premier retour de pêche7 novembre : Récolte marine. Ter’Mer s’amarre à la Grande-Palud 6 novembre : Physalies. Une aubaine pour le laboratoire Boiron ! 5 novembre : Mer. C’est quoi une grande marée ?4 novembre : Saint-Jacques. La coquille sous haute protection3 novembre : Criée d’Erquy. 40 ans et toujours pleine de vie 2 novembre : Pays Basque. Des orques filmées au large de la côte1er novembre : Transport maritime. En mode kite surf !31 octobre : Criée d’Erquy. 40 ans et toujours pleine de vie30 octobre : À la criée d’Erquy, Guy devait donner de la voix pour vendre le poisson 29 octobre : Morbihan. Les physalies débarquent, on oublie la baignade ! 28 octobre : Une baleine de 15 m s’échoue sur une plage à l’île de Ré 27 octobre : Pêche. Du thon rouge en Manche ! 26 octobre : La production mondiale de bananes menacée par un champignon25 octobre : Pêche. Répondre aux défis de demain à Itechmer 23 octobre : Halles à marée. Comment internet valorise le poisson 21 octobre : ArticleLorient. Le saint-pierre marocain débarque à Keroman !20 octobre : Ifremer. Dans le sillage des bars18 octobre : Le plan national d’action en faveur des tortues marines 17 octobre : De centaines d’animaux marins ont traversé le Pacifique sur des débris du tsunami de 2011 au Japon16 octobre : Physalies : les plages de Locmaria-Plouzané fermées 15 octobre : Pêche. Interdiction levée pour les coquilles Saint-Jacques, les huîtres et les coques14 octobre : Cabillaud. Une baisse des quotas en mer Baltique12 octobre : La hausse des températures fait s’évaporer la Mer Caspienne11 octobre : Concarneau. Piriou enregistre la commande de huit palangriers10 octobre : Hérault : la Grande Motte va se chauffer à l’eau de mer9 octobre : Pétoncles noirs. Interdiction de récolte levée en rade de Brest
Accueil > Actualités de la mer > Alerte aux tsunamis, secours : les robots voiliers ne sont pas des jouets (...)

Alerte aux tsunamis, secours : les robots voiliers ne sont pas des jouets !

Dernière mise à jour le lundi 9 septembre 2013

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 08 septembre 2013
Visualiser l’article original


Alerte aux tsunamis, secours aux personnes, cartographie des océans, aide à la navigation : les voiliers autonomes déployés cette semaine à Brest pour la 6e coupe du monde de robots voiliers pourraient avoir de nombreuses applications dans le futur.

"On pourrait imaginer pour ces voiliers des mesures océanographiques, de la surveillance de ports et de pollution, des relevés météorologiques, des opérations de secours, des alertes aux tsunamis, ainsi qu’une utilisation auprès des personnes à mobilité réduite", énumère Fabrice Le Bars, enseignant-chercheur à l’ENSTA Bretagne, école d’ingénieurs et centre de recherche à Brest chargé cette année de l’organisation de cette compétition insolite.

En retard par rapport à la demande
Un Mini JI, réplique en miniature des voiliers de la Coupe América, spécialement adapté aux personnes handicapées, vogue tranquillement dans la rade de Brest. Le petit quillard de sport est doté de deux systèmes électroniques et d’une batterie qui lui permettent, une fois programmé, de naviguer seul, sans assistance et en toute autonomie. "L’idée est de pouvoir manipuler le bateau comme on manipule un fauteuil roulant", explique Weber Bernt de l’association Handivoile de Brest.

Encore au stade de prototype, le bateau pourrait ainsi être doté d’un levier depuis lequel on actionnerait la barre et déciderait de l’angle de la voile. "J’ai l’impression qu’on ne va pas assez vite par rapport à la demande de ce type de bateaux", assure Bernard Prouveur, lui aussi de l’association brestoise, qui a collaboré avec l’ENSTA Bretagne à la mise au point du navire.

Chasse aux algues toxiques
Un peu plus loin, le drone à voile de l’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) et de l’ENSTA tire lui aussi des bords (louvoie), sans aucune intervention humaine, et en toute autonomie. Vaimos (voilier autonome instrumenté de mesures océanographiques de surface), 4 m de long, a déjà été utilisé pour des prélèvements océanographiques. Il est notamment précieux lors de relevés à faible profondeur.

"Nos gros bateaux de recherche perturbent la surface de l’eau et faussent les mesures", explique Patrick Rousseau, ingénieur à l’Ifremer et concepteur du voilier. Prochaine mission probable pour le petit voilier à la coque blanche : surveiller la naissance d’algues toxiques au large des côtes bretonnes afin de prévenir les ostréiculteurs de leur arrivée imminente, mais aussi les pouvoirs publics pour qu’ils puissent interdire la pêche à pied avant leur arrivée.

Encore des preuves à faire
Le Minty 2 est un bateau à moteur —depuis cette année la compétition est également ouverte à ce type de navires— de 2m50 doté d’un puissant sonar et dont la coque a été renforcée. Il est destiné à s’approcher au plus près des glaciers afin d’en mesurer la fonte. "C’est dangereux de s’approcher des glaciers, il vaux mieux envoyer un robot", assure Colin Sauze de l’Université britannique Aberystwyth, qui a envoyé deux équipes à Brest.

"Le technologie de ces bateaux doit encore être développée et faire ses preuves", estime cependant Jorge Cabrera Gamez de l’Université espagnole Las Palmas de Grand Canarias, dont le petit voilier d’un mètre se fait dangereusement secouer par les vaguelettes.

La compétition a réuni pendant quatre jours universitaires, scientifiques et industriels du monde entier. Sept équipes, venant de France, mais aussi du Portugal, d’Espagne, de Grande-Bretagne et d’Allemagne y ont participé. Chaque bateau a dû effectuer de manière autonome une douzaine d’épreuves, allant de l’évitement d’obstacles, à la tenue de route, en passant par le remorquage ou l’épreuve de vitesse. Ainsi, les robots ont dû parcourir le plus vite possible une distance de 400 m ou encore faire un quadrillage d’une zone de 500 m de côté, tout en effectuant des mesures océanographiques.
Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP