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Algues vertes. Elles n’ont plus leur place sur le sable de Guissény

Dernière mise à jour le jeudi 23 octobre 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 16 octobre 2014
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Ces dernières semaines, la commune de Guissény a expérimenté un nouveau mode de collecte des algues vertes, en allant les récupérer directement dans l’eau.
Entre le 11 août et le 30 septembre, les promeneurs ont pu apercevoir une drôle de machine agricole, reconvertie en ramasseuse d’algues et qui se déplace à l’aide de chenilles.
La maire, Raphaël Rapin, explique : « L’idée est d’éviter l’échouage et d’évacuer les algues au plus vite. L’épandage par les agriculteurs est une autre solution que la commune utilise, c’est de la gestion de déchets ? car cela reste des déchets ? mais on est dans un des champs de valorisation de ceux-ci ».
340 tonnes ramassées Agrival, filiale de la Sica de Saint-Pol-de-Léon, assure la fonction de maître d’ouvrage. Elle a bénéficié d’autorisations de la préfecture afin de pouvoir circuler sur le domaine maritime.
François Galissot, chargé de mission pour Agrival, est venu faire un premier bilan de cette expérimentation à Guissény, le jeudi 9 octobre. « Les algues ramassées sont acheminées dans la journée sur le site très sécurisé de Plouénan. La stabilité des produits est garantie durant 24 à 36 heures. Il n’y a plus de risque de contamination bactérienne ni de présence d’éléments soufrés.
Le maître mot est réactivité. Les chantiers sont à flux tendus ». En effet, lorsque les agents techniques de la commune remarquent la présence de nombreuses algues, il faut pouvoir réagir rapidement, prévenir le chauffeur et acheminer l’engin, garé dans les locaux des services techniques. Les algues sont ensuite valorisées en produits de nutrition pour les animaux, en cosmétique, etc. Un ramassage facilité François Galissot précise également que le ramassage effectué dans l’eau est plus facile que sur le sable, celui-ci étant ainsi collecté en faible quantité.
Tout le monde y trouve donc son compte, comme Nicolas Loncle, chargé de mission pour Natura 2000, qui dénonce l’échouage, responsable de la dégradation des plages. « Nous sommes favorables à tout ce qui peut empêcher cette dégradation. Les chenilles n’abîment pas les coquillages.....

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