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Alimentation. Manger des algues n’est pas si bon pour la santé

Dernière mise à jour le mercredi 8 août 2018

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 07 Août 2018
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La consommation d’algues, de plus en plus répandue, comporte des risques, notamment en cas d’excès d’iode, pouvant entraîner des effets indésirables pour le cœur et les reins. C’est l’avertissement lancé par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation.

Fraîches, séchées ou en complément alimentaire, les algues s’invitent de plus en plus souvent dans notre assiette. Mais gare au risque d’excès d’apports en iode, avertit l’agence de sécurité sanitaire Anses. Un apport excessif et régulier en iode peut entraîner des dysfonctionnements de la thyroïde, mais également certains effets indésirables, notamment pour le cœur ou les reins, souligne l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, dans un avis sur la question publié mardi.

Elle déconseille donc la consommation d’aliments et de compléments alimentaires contenant des algues aux personnes présentant un dérèglement de la thyroïde, une maladie cardiaque (troubles du rythme cardiaque) ou une insuffisance rénale. La consommation est également déconseillée aux personnes traitées avec un médicament contenant de l’iode ou du lithium (prescrit en psychiatrie), ainsi qu’aux femmes enceintes ou allaitantes, hors avis médical. Les parents doivent rester « prudents sur la consommation de produits à base d’algues de leurs enfants, les données étant insuffisantes pour mesurer le risque encouru », ajoute l’agence sanitaire.

Les compléments alimentaires épinglés

En outre, prendre des produits aux algues pour corriger une déficience en iode est une mauvaise idée, rappelle l’agence. La teneur en iode dans les différents produits à base d’algues pouvant être élevée, leur consommation présente un « risque non négligeable de dépassement des limites supérieures de sécurité » (600 microgrammes par jour pour l’adulte), surtout pour ceux qui consomment des algues et des compléments alimentaires à base d’algues. Ces derniers se retrouvent dans les gammes « transit » et « minceur », qui représentent près du quart des ventes de compléments alimentaires en France en 2016.

La teneur en iode peut varier selon les conditions de production des algues, le procédé de transformation des ingrédients ou des aliments, ou le type de préparation (poudre, extrait) utilisé dans les compléments alimentaires. Le marché des produits à base d’algues est en constante progression, et l’offre de plus en plus variée (conserve, tartares, condiments, tisanes, biscuits, boissons…).

150 microgrammes par jour maximum
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