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Au coeur de la surveillance des pêches

Dernière mise à jour le mercredi 18 septembre 2013

Article paru
sur le site "Mer et Marine" - 13 septembre 2013
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Au-dessus des écrans et des cartes, il y a une galerie de photos de bateaux de pêches. « Les grosses affaires », l’administrateur en chef François Petit, responsable du Centre National de Surveillance des Pêches (CNSP), préfère ce terme à celui de trophée. Son regard s’arrête sur le Maartje Theodora, cet énorme chalutier néerlandais surpris en flagrant délit avec 400 tonnes de poissons pêchés en fraude à son bord, puis dérouté en Cherbourg en décembre 2012. « Quelle histoire, un sacré coup de filet, bien ciblé, bien repéré et bien préparé avec nos collègues des Affaires maritimes ». Pour le tout récent CNSP, le Maartje Theodora, c’est une première victoire symbolique.
La flottille de pêche suivie en temps réel

Le CNSP a été crée en avril 2012. « Il existait déjà du contrôle des pêches auparavant, bien sûr. Le CNSP a rassemblé les moyens humains (4 officiers des Affaires Maritimes, 17 officiers mariniers et 3 agents des Affaires Maritimes) ici, dans les locaux du CROSS Etel, dans le Morbihan. Et surtout, il est opérationnel 24h/24 ».

24h sur 24 des hommes veillent derrière les consoles du CNSP. Sur leurs écrans, il y a tous les bateaux de plus de 12 mètres de la flotte de pêche française, qu’ils soient sur la grande vasière devant le pays bigouden ou au large de l’île de Lewis en Ecosse. Il y a aussi tous les bateaux croisant dans la zone économique exclusive française. « Depuis le 1er janvier 2012, la réglementation communautaire obligent toute la flottille européenne à être équipée du système VMS (Vessel Monitoring System). Celui-ci émet toutes les heures et transmet la position du navire, son cap et sa vitesse instantanée ». Les bateaux de pêche doivent également envoyer quotidiennement au CNSP leur journal de bord électronique qui compile leurs prises. Et enfin, quatre heures avant d’arriver à quai, ils doivent envoyer une prévision de débarquement. Un grand nombre d’informations traitées en temps réel par les spécialistes du CNSP.
_ Plus contrôler, mieux contrôler
« Il y a une révolution culturelle dans le monde de la pêche et celui de son contrôle, explique l’administrateur en chef Vincent Denamur, ancien directeur du CROSS Etel, en France, cela a commencé en 2005 quand l’Etat a été condamné à une astreinte pour des manquements à la réglementation européenne sur la pêche ». Les sommes importantes réclamées par la Commission dans cette affaire dite des merluchons, mais également l’évolution des mentalités sur notamment la préservation de la ressource, amène une nouvelle logique. Il faut plus contrôler mais il faut surtout mieux contrôler. Ne pas harceler mais cibler. Etre présent à tous les niveaux : de la pêche à la commercialisation, contrôler du filet à l’étal du poissonnier. « Pour certaines espèces emblématiques comme le thon rouge, personne ne touche au poisson sans que nous soyons au courant ». Une surveillance à la hauteur des exigences de la commission européenne, mais également des dérives passées.
_ Un plan national, des objectifs locaux

La saison du thon rouge s’est terminée fin juin, après quelques semaines d’une mobilisation exceptionnelle au CNSP. « Dans le cas du thon rouge, nous agissons dans un cadre d’action spécifique puisque international, nommé plan de développement conjoint. En dehors de ces derniers, c’est la direction des pêches maritimes qui donne le cadre annuel d’action en matière de contrôle. Chaque direction inter régionale de la mer l’applique à ses pêcheries et ses ports et fixe les objectifs locaux. Ensuite, c’est nous, au CNSP, qui mettons en place les missions et leurs logistiques », précise l’administrateur Petit.
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