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Aux Glénan, 50 tonnes de coquilles déjà pêchées

Dernière mise à jour le vendredi 13 décembre 2013

Article paru
sur le site "Ouest-france-entreprises" - 12 Décembre 2013
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Pour Frédéric Louédec, le patron du Zoé-Jules, l’un des sept chalutiers (trois concarnois et quatre bigoudens) autorisés à draguer la coquille sur le gisement des Glénan, le soulagement est réel. Cette semaine, il a pu ponctionner à nouveau 1,5 tonne de coquilles saint-jacques. 800 kg le mardi et 700 kg le mercredi. Pas plus. Depuis le 12 novembre, la pêche est désormais ouverte, mais sous couvert d’une réglementation draconienne mise en place pour l’exploitation du site.

Une pêche hors du schéma classique, puisque destinée, pour cette campagne, à la filière industrielle. La coquille ne peut en effet être exploitée dans son intégralité. La faute à l’ASP, toxine amnésiante issue d’une micro-algue, qui contamine de façon récurrente les coquilles des Glénan. Un casse-tête pour les scientifiques, et un manque à gagner pour les pêcheurs puisque, depuis trois ans, la pêche est interdite.

Sauf pour cette campagne d’hiver 2013. Avec la mise en place d’une filière industrielle. La coquille est consommable si l’on retire la poche noire où se loge l’ASP. Et une première sur le site des Glénan (cela se pratique notamment dans les Côtes-d’Armor et du côté de Brest). Selon Dominique Le Gal, d’Ifremer, qui chaque semaine analyse les coquilles ramenées par le Zoé-Jules, « la campagne est une bonne chose tant la ressource était importante. 50 tonnes de coquilles ont déjà été sorties depuis le 12 novembre » contre 150 tonnes pour une campagne il y a quelques années.

Cette pêche, qui a nécessité une dérogation et un arrêté préfectoral, sera poursuivie « normalement » jusqu’au 23 décembre. Mais, en pointillé, avec deux jours de pêche les 17 et 18 décembre, et peut-être le 23. « Une des contraintes est que ce travail de pêche est fait sur commande, » explique Marc Bigot du comité départemental des pêches. Ce sont les deux entreprises chargées de décortiquer la coquille, Iroise pêche à Plougastel-Daoulas et Celtamor (22) qui fixent l’état du marché. « Chaque jeudi, ils indiquent leurs besoins pour la semaine suivante. Cette semaine, par exemple, il fallait 8,6 tonnes en deux jours. »

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