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Baie de Somme : les pêcheurs en guerre contre les phoques

Dernière mise à jour le dimanche 28 juillet 2013

Article paru
sur le site "Le Figaro" - 26 Juillet 2013
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Exaspérés par la prolifération des ces mammifères gourmands en poissons, ils se sont rassemblés dans un collectif anti-phoque.
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Entre pêcheurs et phoques, rien ne va plus. Depuis le début du mois, près de 470 phoques ont été observés entre la baie de Somme et la baie d’Authie. Les différentes colonies de la région sont essentiellement composées de phoques gris et de veaux marins. « C’est devenu presque impossible de pécher », se désole un pécheur de la région. En effet, un phoque mange entre 2 et 6 kilos de poissons par jour. Autant d’animaux qui échappent donc aux pêcheurs. Signe de leur exaspération, les pêcheurs de de la Côte d’opale ont créé un comité contre la prolifération des phoques. Le Courrier Picard explique que, début juillet, dans son quartier général de la baie d’Authie, le collectif anti-phoque a tenu une réunion publique à ce sujet.
« Un prédateur et rien d’autre »

« Toutes les personnes qui pratiquent la pêche sont gênées par les phoques : ils abîment les filets et ont un impact non négligeable sur les ressources actuelles en poissons », raconte un marin pêcheur picard, dans les colonnes du quotidien. « Il faut prendre conscience de la réelle problématique que constituent les phoques pour les pêcheurs. Ils sont beaucoup trop nombreux », insiste un autre. Le comité contre la prolifération des phoques souhaiterait la mise en place d’un quota de mammifères marins sur les côtes. « Nous ne sommes pas contre les phoques », précise Pierre-Georges Dachicourt, vice-président du comité, joint par Le Figaro mais « nous sommes opposés à leur prolifération ». Pour lui, la situation est simple : « On est en train de privilégier des animaux par rapport aux êtres humains. Il faut arrêter de prendre le phoque pour une espèce royale, c’est un prédateur et rien d’autre ».

Du côté de la fondation Brigitte Bardot on trouve la création de ce collectif « totalement hors-sujet ». Christophe Marie, porte-parole de la fondation, explique que « de nombreuses études ont déjà été menées et les résultats montrent que la présence des phoques dans une zone n’a aucune incidence sur la quantité de poissons ».
Des caméras sur les embarcations

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