Dicentrarchus labrax
Dernière mise à jour le lundi 19 janvier 2009

| Nom usuel | bar |
| Noms régionaux | braoc, loup |
| Nom en anglais | seabass |
| Taille commune relevée | 25 à 70 cm |
| Taille maximale à l’âge adulte | 1 m |
| Poids maximum relevé | |
| Maturité sexuelle | 3 à 6 ans |
| Durée de vie maximale relevée | 30 ans |
| Profondeur habituelle | de 0 à -15 m |
| Sédentaire | non |
| Pélagique | oui |
| État de la ressource évaluée |
en baisse (surpêche pélagique) |
| du 1er janvier au 31 décembre |
Pêche à pied et de loisir en Finistère - Source année 2005 -
Réglementation mise à disposition par les Affaires Maritimes - Département du Finistère
| Taille minimale de prise | Périodes de fermeture | Nbre prises/pers/jour |
RAPPEL pêche de loisir : La vente des produits pêchés est rigoureusement interdite
Depuis 2006 les patrons de bateaux côtiers bretons se sont engagés à ne plus pêcher le bar durant sa période de reproduction (début février- mi mars).
Aidez-les vous aussi à le protéger en vous abstenant d’acheter du bar de ligne à cette saison !
le bar est un carnassier côtier, fréquentant les côtes rocheuses et les sables aux vagues déferlantes.
il cherche les zones très oxygénées.
il vit en bancs et remonte dans les estuaires le temps d’une marée.
il peut supporter de grandes différences de salinités des eaux.
comme presque tous les carnassiers, sa nourriture évolue avec sa croissance, mais à l’âge adulte il mange surtout des crevettes, des crabes, sardines, anchois, sprats, merlans, tacauds, lançons, mollusques et encornets.
Choisir un bar sur l’étal est relativement simple :
il est brillant, joli à voir,
il est assez raide,
l’oeil est vif,
la bouche n’est pas forcément serrée, mais ferme.
Pour être sûrs de ne pas vous tromper : achetez uniquement du bar de ligne !
Vous réglez ainsi deux problèmes d’un coup :
d’une part, c’est un bar sauvage qui est relativement frais (mais non vidé)
d’autre part, il a une taille règlementaire (36 cm ou plus)
Il doit être vendu avec son étiquette portant les mentions suivantes :
« bar de ligne »
le lieu de pêche
la date de la capture
et le nom du bateau.
Il est désormais fréquent de trouver du bar d’élevage sur les étals, est-il mauvais pour autant ?
Non, mais sa chair ne vaut pas celle du bar sauvage !
De plus, son mode d’élevage contribue à polluer les estuaires et la mer.
En effet, toute concentration d’animaux en cage provoque des effluents dus aux défécations massives et aux apports de nourriture supérieurs à la consommation réelle des poissons.
D’autre part les aliments pour animaux contiennent presque toujours des compléments nutritifs, voire des antibiotiques ou des désinfectants.
De même toute concentration évoque à court ou moyen terme : germes, parasites, ou saprophytes.
Si vous devez le consommer dans les prochains jours :
le bar se conserve relativement bien (comme presque tous les carnassiers).
videz-le, lavez-le rapidement et essuyez le bien, mais ne l’écaillez surtout pas ! d’autant que si, par exemple, vous envisagez de le cuire au sel, il faut absolument lui conserver ses écailles.
filmez-le et mettez-le au réfrigérateur.
Attention, au delà de 72 heures, vous prenez des risques sanitaires et vous perdez beaucoup de ses qualités gustatives.
Le bar se congèle également très bien.
dans ce cas, videz-le, essuyez-le soigneusement, filmez-le et congelez-le immédiatement.
cependant le conserver ainsi plus de 6 mois serait un non sens.
Bar en croûte de sel
Bar sur lit de goémon