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Bar. Les ligneurs défendent une pêche durable

Dernière mise à jour le mercredi 28 janvier 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 27 Janvier 2015
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Pour les ligneurs de la Pointe de Bretagne qui défendent une pêche durable, l’interdiction faite aux pélagiques par Bruxelles de pêcher le bar pendant la période de reproduction tombe sous le sens, mais laisse cependant un goût amer. « Aller pêcher un poisson qui est en train de frayer, c’est une aberration pour la gestion du stock », lance, catégorique, Gwen Pennarun, pêcheur ligneur de Sainte-Marine.

L’association des ligneurs de la pointe de Bretagne qu’il préside l’a compris depuis longtemps. Cela fait une quinzaine d’années qu’elle demande à ses adhérents de respecter la période de reproduction en renonçant à pêcher le bar entre mi-février et mi-mars, un principe qu’elle vient d’ailleurs d’intégrer dans ses statuts. La mesure la plus efficace La décision de la Commission européenne d’interdire aux chalutiers pélagiques de pêcher le bar en Manche du 1e r janvier au 30 avril, une mesure radicale prise dans l’urgence, ne peut dès lors être ressentie par les ligneurs que comme « l’échec d’un système de gestion à la française ».
« Depuis 2006, le Ciem (Conseil international pour l’exploration de la mer) préconise que le niveau de prélèvement ne devrait pas augmenter alors qu’il n’a cessé de le faire et alerte sur les pertes au niveau du stock. Il a mis en place des préconisations que l’Europe a soumises au droit des nations. Là, il s’agit d’une mesure d’urgence. La mesure la plus efficace à prendre est d’arrêter la pêche pélagique pendant la période de reproduction », insiste le responsable de l’association.
« On en est là aujourd’hui car, en tant que pêcheurs français, on n’a pas réussi à gérer notre propre ressource. Si les pélagiques avaient dit, il y a dix ans, on respecte le repos biologique on n’en serait peut-être pas là », regrette ce dernier. « Tout est fait pour les gros »
Celui qui est aussi co-président de la plateforme de la petite pêche française défend la pratique d’une pêche durable et responsable. « Si le poisson n’a pas envie de mordre, on ne le pêche pas alors qu’avec le filet ou le chalut, qu’il ait envie de manger ou pas, il est pêché », argumente le ligneur qui a le sentiment, bien que l’opinion publique soit de leur côté, de ne pas être entendu de Bruxelles ou des instances professionnelles.

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