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Blonville-sur-Mer Des milliers d’étoiles de mer sur la plage de Blonville

Dernière mise à jour le mardi 17 février 2015

Article paru
sur le site "Le Pays d’Auge" - 09 Février 2015
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D’ordinaire, Deauville est plus habituée aux étoiles que sa voisine Bénerville. Et celles qui ont envahi la plage ne fouleront pas le tapis rouge du festival du film américain. C’est pourtant un phénomène spectaculaire qui reste heureusement rare sur nos côtes : des milliers d’étoiles de mer échouées le sable au niveau de la laisse de mer. Pour être tout à fait précis, il s’agit d’un lit de moules recouvert d’étoiles de mer. Une bonne nouvelle car la présence conjointe des deux espèces à toutes les raisons d’indiquer qu’il ne s’agit pas d’un événement lié à la pollution mais plutôt à la météo.
La houle plus forte que les moules

« Les grandes marées et les forts coups de vent du début de semaine ont créé une houle importante, fatale aux étoiles de mer, indique Jean-Yves Jegourel, spécialiste littoral et pêche à pied au CPIE Vallée de l’Orne. Les mollusques se déplacent sur les fonds marins et si la houle les frappe, elles se décrochent. Une fois en pleine eau elles ont du mal à se reposer correctement ». Elles se retrouvent alors, au même titre que les coquillages comme les moules, en proie au courant et aux marées.

Sur les moulières de nos côtes, il y a énormément d’étoiles de mer. En effet, elles se nourrissent en grande partie de moules. On les trouve en général sur les zones assez peu dégagées par les marées et c’est la raison pour laquelle elles sont rarement visibles à marée basse.

Les étoiles de mer sont de vrais prédateurs qui aiment s’attaquer aux moules, condamnées à rester immobiles. « Au moment où les moules filtrent et s’entrouvrent, l’étoile de mer glisse une part de son estomac dans la moule et entame une ingestion et une digestion ensuite » précise Yves Jegourel. Leur gourmandise leur est donc fatale en cas de tempête.

Emportées avec les moules, les étoiles arrivent mortes sur la plage. Elles peuvent être à l’agonie mais ont été suffisamment malmenées pour rester sur le haut de plage et ne jamais revoir la mer.

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