18 septembre : Coquille Saint-Jacques. Pêcheurs français et britanniques trouvent un accord 17 septembre : Un cluster pour booster la filière algues 15 septembre : Requin-taupe, travaux et raid 14 septembre : Pêche. Un drone de surveillance en test à Plouézec [Diapo et vidéo] 13 septembre : Coquille Saint-Jacques : échec des négociations entre Français et Britanniques12 septembre : La haute mer, un bien commun pas encore protégér11 septembre : Pourquoi il ne faut pas tuer les araignées chez vous10 septembre : « The Ocean Cleanup », un énorme extracteur, va nettoyer le vortex de déchets dans le Pacifique8 septembre : Coquille Saint-Jacques. « Blocage » des négociations entre pêcheurs français et britanniques8 septembre : Climat. Jean Jouzel : « Il faut agir tout de suite » 7 septembre : Saint-Jacques. Accord renouvelé entre pêcheurs britanniques et français 6 septembre : Pêche au bar. L’interdiction levée pour les pêcheurs amateurs 5 septembre : Haute mer. Un réservoir de ressources génétiques en manque de régulation 4 septembre : Consommation d’algues : attention au risque d’excès d’iode !3 septembre : CO2, la mer défoncée à l’acide 2 septembre : Mer. Les pros du port défendent Brest et Roscoff1er septembre : Pêche au gros. « Perfection ou punition »31 août : Le saviez-vous ? Des orques croisent en mer d’Iroise31 août : Pêche au thon rouge. C’est du sport ! 30 août : Poisson cru. Gare à l’Anisakis 29 août : Saint-Jacques. Pêcheurs français et anglais s’affrontent en mer 28 août : Saint-Brieuc. Patrons-pêcheurs et acolytes condamnés pour un trafic de coquilles27 août : Glénan. Une baleine à bec échouée aux Moutons25 août : Chaleur estivale. Le thon aime, les huîtres et moules souffrent 24 août : Lorient. Keroman : la belle saison de la sardine et du thon23 août : Pêcher un bar et le garder. L’amende peut être salée22 août : Des huîtres pour faire revenir la biodiversité dans la mer du Nord 21 août : Côtes-d’Armor. Ils sont accueillis par un requin en rentrant au port 20 août : Algues vertes. En retard, elles sont de retour 18 août : Floride. La vie aquatique de la côte ouest décimée par une « marée rouge » 17 août : Le Canada veut interdire des pesticides nocifs pour les abeilles16 août : Fil & Fab. Des objets fabriqués à partir de filets de pêche 15 août : Finistère. Poisson cru : la préfecture appelle à la vigilance 14 août : Eau de mer. 22 degrés en rade de Brest ! 13 août : Insolite Bientôt des crevettes "Made in Bretagne"10 août : Requin-pèlerin. Toujours bien mystérieux9 août : Insolite Bientôt des crevettes "Made in Bretagne"8 août : Le Chili devient le premier pays d’Amérique latine à interdire les sacs en plastique8 août : Alimentation. Manger des algues n’est pas si bon pour la santé 6 août : Des raies dangereuses se rapprochent des côtes françaises
Accueil > Actualités de la mer > Bolinche on a pris en mains notre destin

Bolinche on a pris en mains notre destin

Dernière mise à jour le samedi 30 septembre 2017

Article paru sur le site " :"
- 26 Septembre 2017
Visualiser l’article original


"Il faut se souvenir du début des années 90, quand personne ne s’intéressait à notre sardine, ce poisson qui ne représentait pas grand-chose, seules des personnes comme Alain Furic y ont cru, donnant alors un élan grâce auquel nous avons grandi ».
Les propos de Patrice Pétillon, patron concarnois du bolincheur War Raog IV, illustrent l’évolution spectaculaire de la pêcherie de sardines en Bretagne sud.
Il était invité voici quelques jours à Douarnenez pour célébrer les vingt ans de l’écolabel MSC (Marine Stewardship Council), qui avait certifié la bolinche une première fois en 2010, à la stupeur de certains ligneurs et fileyeurs. Mais la certification a été renouvelée en début d’année.
Des licences pour gérer la ressource

Cette reconnaissance internationale salue le travail de l’association des bolincheurs de Bretagne, qui gère la pêcherie de manière autonome.
La sardine n’étant pas soumise à quotas, ils ont mis en place, voici déjà de nombreuses années, des licences pour permettre une meilleure gestion de la ressource.

« C’était une volonté des patrons de prendre eux-mêmes leur destin en main », rappelle Patrice Pétillon.
« Nous n’avons pas changé notre façon de travailler avec le label, il nous a ouvert certains marchés en frais et chez les industriels, mais ne fait que conforter l’organisation que nous avions déjà engagée », complète Gaétan Lappart, le patron de l’Esperantza, de Saint-Guénolé. L’organisation est revue chaque année, en s’appuyant sur les échanges avec Ifremer.

…/...
Lire l’article complet sur ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP