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Brest. France énergies marines manque de financement

Dernière mise à jour le samedi 5 octobre 2013

Article paru
sur le site "Ouestfrance-entreprises" - 03 octobre 2013
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Basé à Brest, France énergies marines a pour objectif de coordonner les sites d’essais des différentes technologies d’énergies marines et de mener des recherches. Où en est-on aujourd’hui ?

Nous avons lancé de nombreux projets de recherche depuis juillet 2012. La construction des sites d’essais se poursuit, au large de Groix (éolien flottant), de Fos-sur-Mer (éolien flottant), du Croisic (houlomoteur), de Paimpol-Bréhat (hydrolien) et à Bordeaux (hydrolien estuarien). Les deux premiers sites opérationnels seront Bordeaux et Le Croisic, au premier semestre 2014. Nous devrions avoir une vingtaine de salariés en fin d’année et 70 en 2014. Si les financements arrivent...
Vous avez interpellé le président de la République à Cherbourg lundi, quant au déblocage des fonds. Pourquoi ?

Depuis un an et demi, nous fonctionnons avec le financement de nos adhérents : entreprises, universités, collectivités... En 2013, notre budget est de 1,3 million d’euros. Mais nous n’avons toujours pas un centime des Investissements d’avenir. 34 millions d’euros sont attendus de l’État sur les 134 millions d’euros de notre budget pour dix ans. Il y a urgence. Pour que les sites d’essais soient prêts, ils ont besoin de compléments d’investissements. Les industriels attendent pour tester leurs machines.
Annoncé en 2009, créé en 2012, France énergies marines n’est encore qu’une association de préfiguration en attente de création d’un Groupement d’intérêt public. C’est long non ?

Oui, c’est vraiment très long ! La volonté de façade est là. Mais, on se heurte en permanence à des difficultés administratives. Les Instituts d’excellence en énergies décarbonées (IEED) comme France énergies marines sont une disposition créée par les Investisements d’avenir. L’État a dû rôder sa mécanique d’instruction des dossiers. Il doit expliquer à Bruxelles la compatibilité des aides de l’État avec les règles de la libre concurrence. L’État doit encore notifier à Bruxelles. Il a des exigences, une méthodologie stricte et compliquée.
Le projet pourrait-il être retoqué par l’Europe ?

À mon avis, ce risque existait, mais il n’existe plus

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