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Bretagne Finistère Baie de Lannion. La piste de l’exploitation progressive du sable

Dernière mise à jour le lundi 23 février 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 19 Février 2015
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Avec précaution, le rapport d’inspection sur l’extraction de sable coquillier estime qu’une « exploitation progressive » du gisement en baie de Lannion (22) « apparaît raisonnable ». Pourquoi ce rapport ? Le 3 février dernier, Ségolène Royal, ministre de l’Écologie et Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, ont conjointement diligenté une inspection sur le dossier d’extraction de sable en baie de Lannion (22). Cette mission, confiée à deux hauts fonctionnaires, visait notamment à vérifier la prise en compte des arguments environnementaux au cours de l’instruction du dossier et à apporter un « éclairage » sur les alternatives en amendements organiques pour l’agriculture.

Quel est l’état du dossier ?

La demande initiale de la CAN (Compagnie armoricaine de navigation) portait sur l’extraction de 400.000 m³ par an, pendant vingt ans. Mais, « pour tenir compte des observations, remarques, réserves et recommandations », l’administration a revu le projet à la baisse : durée ramenée de 20 à 15 ans ; extraction de 50.000 m³ la première année, 100.000 m³ la deuxième, 150.000 m³ les trois suivantes et 250.000 m³ ensuite ; exploitation interdite de mai à août. Le rapport note aussi que des mesures de suivi sont prévues, notamment sur la turbidité, l’inventaire biologique, le suivi halieutique, la présence du lançon. Selon les résultats de ces études, « l’administration se réserve le droit de modifier le volume pouvant être extrait, les modalités de l’extraction ou même la poursuite de l’extraction ».

Les arguments des opposants sont-ils entendus ?

« Les différents sujets soulevés par les opposants ont été examinés de façon approfondie au cours de l’instruction, estiment les deux auteurs. Sur certains de ces sujets, il se pourrait que l’information ait été insuffisante car, soit les informations apportées, soit les modifications apportées au projet semblent y répondre ». Le rapport reconnaît cependant que, sur des sujets tels que « l’impact sur les populations halieutiques et les risques d’interférence avec d’autres utilisations de la mer, il apparaît impossible de fournir une réponse indiscutable à la question de l’impact de l’exploitation ».

Y a-t-il des alternatives crédibles ?
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