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Bruxelles se bat pour interdire la pêche en eau profonde

Dernière mise à jour le samedi 22 juin 2013

Article paru
Le Monde->www.lemonde.fr
]" - 19 Juin 2013
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Au nom de la sauvegarde de la ressource et de la protection d’écosystèmes marins fragiles, la commissaire voudrait bannir progressivement le chalutage de fond et les filets maillants dans les deux ans qui viennent. Problème : les poissons profonds ne se cantonnent pas aux abysses et peuvent se rapprocher de la surface. La future réglementation vise les navires qui ciblent spécifiquement les espèces d’eau profonde – principalement le grenadier de roche, le sabre noir et la lingue bleue – et en remontent au moins 10 % par jour dans leurs chaluts. Les autres, ceux qui les capturent accessoirement dans leurs filets ou à la palangre, ne seraient pas concernés.

Au total, les fonctionnaires estiment que ces mesures toucheraient une petite partie des professionnels de la pêche dans l’Union : à peine 2 % des navires opérant dans l’Atlantique Nord-Est, ce qui correspond à 1,5 % des captures européennes dans cette zone. Sur les 37 579 navires qui y travaillent, 4 456 au total ont déclaré avoir pris des espèces d’eaux profondes – y compris daurades rose, requins des grands fonds – en 2011, mais la plupart n’ont dépassé les 10 % de prises fatidiques que deux ou trois jours durant leur saison.

BIEN DÉCIDÉS À LIVRER BATAILLE

Peu nombreux peut-être, mais bien décidés à livrer bataille, les élus des littoraux concernés, eurodéputés français, espagnols, portugais et britanniques ont âprement pris la défense de cette pêche industrielle. En février 2013, lors d’une précédente session, ils avaient obtenu un report de plusieurs mois de toute décision arguant d’un manque de données sur le secteur et de connaissances scientifiques insuffisantes. Cette fois, ils ont mis en doute les chiffres de la Commission européenne et tenté de renvoyer à nouveau le dossier à plus tard, mais le vote ne leur a pas été favorable. Le Parlement réuni en session plénière devrait se pencher sur le dossier à l’automne.
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