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Cancale :quel avenir pour l’ostréiculture

Dernière mise à jour le mercredi 20 mars 2013

Article paru
sur le site "maville.com" -
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Depuis 2008, les naissains d’huîtres creuses sont frappés par une surmortalité inquiétante, due à un virus dans la baie de Cancale comme ailleurs en France.

Une activité ancestrale

« Au 18e siècle, on pêchait déjà des huîtres plates sauvages dans la baie, explique Stéphan Alleaume, président des conchyliculteurs bretons et cogérant des Parcs Saint-Kerber, à Cancale. Les plus grosses huîtres étaient vendues, les plus petites disposées sur des étalages, ancêtres des parcs.

Puis, en 1858, un commissaire de la Marine réussit pour la première fois, à capter de jeunes larves d’huîtres, les naissains. L’ostréiculture était née.

Plates et creuses

Jusqu’en 1956, seule la culture des huîtres plates ou belons, est autorisée. Puis, en 1959, un arrêté autorise la culture des huîtres portugaises. La variété disparaîtra totalement « avec la maladie des branchies au début des années 70 », comme le rappelle Joseph Pichot dans un ouvrage consacré à l’ostréiculture à Cancale. Elles sont remplacées par les Crassostrea Gigas, des huîtres japonaises, appelées creuses ou claires.

Jusqu’au 23 mars, notre série de reportages sur ce qui fait vivre Cancale.
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