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Cette plante tue et mange les frelons asiatiques

Dernière mise à jour le mercredi 12 août 2015

Article paru
sur le site "Francetvinfo" - 10 Août 2015
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L’envahissant prédateur au thorax brun aurait-il trouvé plus fort que lui ? Le Jardin des plantes de Nantes a découvert qu’une de ses plantes était capable d’attirer et de tuer en quantité des frelons asiatiques. Cette plante carnivore, la Sarracenia (ou sarracénie) est originaire d’Amérique du Nord. Depuis 2010, une cinquantaine de sarracénies ont été installées sur une parcelle de tourbière d’une trentaine de mètres carrés au Jardin des plantes de Nantes.

C’est à l’automne 2014 que Christian Besson, le jardinier du parc, fait cette découverte. Habitué à disséquer toutes sortes de plantes devant les visiteurs lors de ses ateliers, il découvre les propriétés de la sarracénie par hasard : "J’étais en train d’animer un atelier sur la tourbière, se souvient le botaniste, contacté par francetv info, lorsque j’ai découvert que les longues feuilles en forme de tube étaient remplies de frelons asiatiques et de mouches, agglutinés, tous morts." Sur le coup, le jardinier n’est pas surpris, mais en ouvrant d’autres plantes, il se rend compte qu’elles sont toutes pleines de cadavres d’insectes, majoritairement de gros frelons asiatiques, que la plante n’arrive pas à digérer entièrement.
Quatre frelons asiatiques en moyenne par sarracénie

"Le public était très étonné et posait plein de questions, détaille Christian Besson, on a appelé un entomologiste [un spécialiste des insectes] du Muséum d’histoire naturelle de Nantes qui est venu prélever des plantes pour les examiner." En mars 2015, sur les 203 urnes (le tube que constitue la plante) prélevées, le scientifique découvre qu’il y a, en moyenne, quatre frelons asiatiques par plante, ainsi que des mouches, mais pas de guêpes, ni d’abeille ou de frelon européen. "La sarracenia a développé un système de piège sélectif très efficace et intéressant, capable d’éradiquer plusieurs frelons à la fois sans atteindre les autres espèces. C’est inédit", indique le botaniste.

Des frelons asiatiques ; l’Institut de recherche sur la biologie de l’insecte,
Tours (Indre-et-Loire), le 30 septembre 2014.
Des frelons asiatiques à l’Institut de recherche sur la biologie de l’insecte, à Tours (Indre-et-Loire), le 30 septembre 2014. (GUILLAUME SOUVANT / AFP)

Le piège est en effet redoutable : attiré par les phéromones de la plante, le frelon plonge dans le tube de la plante, perd pied puis y glisse comme dans un toboggan. "Il est piégé et ne peut plus remonter car les parois de la plante sont trop glissantes. Il est ensuite mangé et digéré par les sucs digestifs", explique Christian Besson.

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