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Classes de mer. Une réglementation met en péril l’activité en Morbihan

Dernière mise à jour le mercredi 26 février 2014

Article paru
sur le site "OuestFrance" - 26 Fevrier 2014
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Le permis bateau ne suffit plus aux moniteurs pour transporter les enfants. A Arzon, les trois bateaux restent donc à terre.

Peut-on imaginer des classes de mer sans sortie en bateau ? Difficile ! Mais c’est pourtant ce qui risque bien d’arriver à Arzon au centre de Kerjouanno, géré par la ville d’Antony (Hauts-de-Seine), comme à de nombreux centres d’accueil d’écoliers proposant des semaines de découverte du littoral.
Un brevet trop coûteux

En cause ? Une circulaire de 2006, appliquée depuis 2012 dans le Morbihan par les Affaires maritimes, qui exige que, « pour les sorties sur des navires à moteur, quels que soient le prestataire et la navigation envisagée, le pilote du navire doit être à minima titulaire du brevet de Capitaine 200 (un permis professionnel de marin NDLR) ». Impossible, estime-t-on dans les centres.

« Pour obtenir ce brevet qui coûte 8 000 €, il faudrait que nos six moniteurs titulaires du permis mer retournent plusieurs mois à l’école et effectuent un stage d’un an avec un marin. Et pendant ce temps, on fait comment ? » s’interroge Frédéric Rénier, directeur adjoint du centre d’Arzon.
Baisse d’activité

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