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Comment la renaissance de la mer d’Aral a changé la vie des pêcheurs au Kazakhstan

Dernière mise à jour le vendredi 3 mai 2019

Article paru sur le site "Géo :"
- 29 Avril 2019 Article
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Après avoir perdu 70% de sa superficie, la mer d’Aral a fait un retour miraculeux au Kazakhstan. Mais plus que l’eau, c’est aussi l’espoir des riverains qui est revenu dans un environnement aux conditions difficiles. Après avoir partagé le quotidien de ces habitants pendant un mois, le photographe Didier Bizet raconte.

C’est l’histoire d’une résurrection inespérée, d’une renaissance miraculeuse que plus personne n’attendait, celle de la mer d’Aral. Dans les années 1960, ce lac d’eau salée s’étendait sur plus de 65.000 kilomètres carrés entre le Kazakhstan et l’Ouzbékistan en Asie centrale. Quelques décennies plus tard, il avait perdu 70% de sa surface, tombant à moins de 30.000 km2.

La disparition de la mer d’Aral a été reconnue comme l’une des plus grandes catastrophes écologiques du XXe siècle. Une catastrophe fruit de l’activité humaine : c’est à cause du détournement des deux fleuves qui l’alimentaient que la mer s’est peu à peu changée en désert. Et avec elle, ont disparu les ports florissants et les filets remplis de poissons.

Aujourd’hui, les eaux sont pourtant de retour et c’est encore une fois le fruit des hommes. Dans la partie Nord, "la Petite Aral" a commencé à se remplir à nouveau. Un retour qui a transformé le quotidien des riverains. Attiré par cette renaissance, le photographe Didier Bizet est parti au Kazakhstan partager le quotidien d’une famille durant deux saisons, l’hiver et le printemps.

De ces deux voyages, c’est surtout les conditions de vie des Kazakhs qui ont marqué le photographe. Jusqu’à -30°C et un décor plongé sous la glace en hiver, le quotidien des habitants est loin d’être évident. "Au fur et à mesure, on s’y fait mais c’est une vie qui est quand même très dure, très compliquée", témoigne Didier Bizet dont le reportage est publié ce mois-ci dans GEO.

Malgré ces conditions, c’est une nouvelle génération optimiste de pêcheurs et leurs familles qui s’est installée sur les rives de la mer d’Aral depuis sa résurrection. Une génération qui a renoué avec des sensations depuis longtemps oubliées et a refait naitre toute une industrie. Mais au Kazakhstan, les fantômes du passé sont encore présents pour rappeler la catastrophe qui a frappé le lac. .

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