26 septembre : Quand la science aide à faire tomber les cartels de l’ivoire25 septembre : Algues brunes. Le bon filon d’une entreprise bretonne rticle paru sur le site "Le Télégramme :"...24 septembre : Bar. Le ras-le-bol des ligneurs 23 septembre : La Bretagne ne veut pas rater le train 22 septembre : Rade de Brest. Coquilles : la campagne devrait passer au vert22 septembre : Rade de Brest. Coquilles : la campagne devrait passer au vert21 septembre : Le Croizic. La première éolienne flottante française a commencé à produire de l’électricité 20 septembre : La Dominique, premier pays au monde à interdire le plastique18 septembre : Coquille Saint-Jacques. Pêcheurs français et britanniques trouvent un accord 17 septembre : Un cluster pour booster la filière algues 15 septembre : Requin-taupe, travaux et raid 14 septembre : Pêche. Un drone de surveillance en test à Plouézec [Diapo et vidéo] 13 septembre : Coquille Saint-Jacques : échec des négociations entre Français et Britanniques12 septembre : La haute mer, un bien commun pas encore protégér11 septembre : Pourquoi il ne faut pas tuer les araignées chez vous10 septembre : « The Ocean Cleanup », un énorme extracteur, va nettoyer le vortex de déchets dans le Pacifique8 septembre : Coquille Saint-Jacques. « Blocage » des négociations entre pêcheurs français et britanniques8 septembre : Climat. Jean Jouzel : « Il faut agir tout de suite » 7 septembre : Saint-Jacques. Accord renouvelé entre pêcheurs britanniques et français 6 septembre : Pêche au bar. L’interdiction levée pour les pêcheurs amateurs 5 septembre : Haute mer. Un réservoir de ressources génétiques en manque de régulation 4 septembre : Consommation d’algues : attention au risque d’excès d’iode !3 septembre : CO2, la mer défoncée à l’acide 2 septembre : Mer. Les pros du port défendent Brest et Roscoff1er septembre : Pêche au gros. « Perfection ou punition »31 août : Le saviez-vous ? Des orques croisent en mer d’Iroise31 août : Pêche au thon rouge. C’est du sport ! 30 août : Poisson cru. Gare à l’Anisakis 29 août : Saint-Jacques. Pêcheurs français et anglais s’affrontent en mer 28 août : Saint-Brieuc. Patrons-pêcheurs et acolytes condamnés pour un trafic de coquilles27 août : Glénan. Une baleine à bec échouée aux Moutons25 août : Chaleur estivale. Le thon aime, les huîtres et moules souffrent 24 août : Lorient. Keroman : la belle saison de la sardine et du thon23 août : Pêcher un bar et le garder. L’amende peut être salée22 août : Des huîtres pour faire revenir la biodiversité dans la mer du Nord 21 août : Côtes-d’Armor. Ils sont accueillis par un requin en rentrant au port 20 août : Algues vertes. En retard, elles sont de retour 18 août : Floride. La vie aquatique de la côte ouest décimée par une « marée rouge » 17 août : Le Canada veut interdire des pesticides nocifs pour les abeilles16 août : Fil & Fab. Des objets fabriqués à partir de filets de pêche 15 août : Finistère. Poisson cru : la préfecture appelle à la vigilance 14 août : Eau de mer. 22 degrés en rade de Brest ! 13 août : Insolite Bientôt des crevettes "Made in Bretagne"
Accueil > Actualités de la mer > Comment la vigilance météo a-t-elle évolué ?

Comment la vigilance météo a-t-elle évolué ?

Dernière mise à jour le lundi 5 janvier 2015

Article paru
sur le site "La Croix Planète" - 12 Décembre 2014
Visualiser l’article original



La Croix : Comment le dispositif de vigilance météorologique a-t-il évolué depuis sa création en 2001 ?

Cyrille Honoré : La vigilance météorologique, avec son échelle de quatre couleurs, a été conçue à l’origine pour cinq types d’aléas : vent violent, fortes précipitations, orages, neige-verglas et avalanches. Au fur et à mesure des phénomènes rencontrés, le dispositif s’est étendu.

> À lire : La planète a connu une décennie climatique « extrême » de 2001 à 2010

Après l’épisode de canicule de 2003, nous avons créé en 2004 un indicateur canicule et grand froid. En 2007, le paramètre « fortes précipitations » a été modifié en « pluie inondation » pour intégrer l’information sur la « vigilance crue » produite par le ministère de du développement durable. Après le drame de Xynthia en 2011, nous avons complété le dispositif avec la vigilance « vague submersion ».

Au total, depuis le lancement du dispositif, 21 phénomènes météorologiques ont nécessité l’activation du niveau rouge, le plus souvent pour pluie-inondation (9 cas).

Avez-vous fait des progrès dans la prévisibilité des événements ?

C.H : Comme dans tout système d’avertissement, nous devons respecter le bon équilibre entre deux nécessités : réduire les cas de non-détection et éviter les fausses alarmes. Nous nous sommes fixé deux objectifs : pas plus de 3 % de non-détections par an et pas plus de 20 % de fausses alarmes. Malgré des variations d’une année sur l’autre, nous respectons globalement ces deux objectifs depuis l’entrée en vigueur du dispositif.

La prévisibilité des phénomènes dangereux a-t-elle progressé ?

C.H : Grosso modo, les progrès techniques nous permettent de gagner une journée de prévisibilité tous les dix ans. Autrement dit, la prévision faite aujourd’hui pour trois jours a la même qualité que celle réalisée pour deux jours il y a dix ans.

Y a-t-il des phénomènes plus difficiles à prévoir que d’autres ?

C H : Bien sûr. Une tempête peut être détectée quelques jours avant son arrivée sur un territoire. La neige aussi est prévisible. En revanche, la dynamique des systèmes orageux est très difficile à déterminer à l’avance, sachant que nous sommes là sur des phénomènes qui sont très localisés.

Ce système d’information grand public est-il efficace pour éviter les conséquences parfois dramatiques des événements météorologiques ?

Lire l’article complet ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP