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Conchyliculture. La filière en crise se réunit à Vannes

Dernière mise à jour le mardi 10 septembre 2013

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 09 septembre 2013
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Deux mille professionnels de l’huître sont attendus mercredi et jeudi au parc des expositions de Vannes. L’occasion pour une filière chahutée de faire le point pour préparer son avenir.

Mortalité des huîtres, qualité des eaux, pression foncière sur le littoral..., les sujets de préoccupation autour de la filière conchylicole ne manquent pas. Raison de plus pour que la filière fasse son 29e salon national à Vannes.Mercredi et jeudi, quelque 2.000 professionnels sont attendus à Chorus. Une soixantaine d’exposants leur présenteront du matériel et des fournitures. Seront aussi présentes des écloseries (dont une entreprise des Pays-Bas), des fournisseurs d’emballages, les lycées professionnels... Pas d’invité d’honneur cette année, mais un premier contact est pris avec l’Australie pour 2014.

30 % d’entreprises en moins

Cette année, quatre ateliers sont proposés. Le premier permettra à la profession de savoir où elle en est. « En 2006, avant les surmortalités, nous avions déjà fait une étude socio-économique », explique Hervé Jénot, président du comité régional conchylicole (CRC) de Bretagne-Sud. Les résultats de la nouvelle enquête seront présentés mercredi, à 15 h.« Nous sommes effectivement sur une baisse de 30 % du nombre d’entreprises. Mais l’impact en termes d’emploi est moins fort, avec une particularité en baie de Quiberon où l’emploi saisonnier est fortement touché : des gens qui travaillaient huit mois par an n’ont plus que trois mois d’activité aujourd’hui », détaille Hervé Jénot.Cet été, les mortalités sont restées fortes et ont touché les huîtres adultes mais les entreprises ont anticipé ces déboires en ensemençant de plus grandes quantités. « Pour moi, nous ne manquerons pas d’huîtres à Noël et les prix devraient rester stables », rassure le président du CRC.

Installation

Un autre sujet brûlant pourrait, lui aussi, avoir un impact sur l’emploi : la transmission des exploitations (jeudi, à 11 h). « À l’inverse de l’agriculture, nous n’avons pas perdu de zones d’exploitation, en mer, mais la partie privée des chantiers est parfois rachetée pour de l’habitat. Si le travail ne peut plus se faire ici, ce sera de l’emploi perdu ». Des outils existent pour favoriser les transmissions et installations.Jeudi, à 10 h, un atelier sera consacré à la sécurité au travail, et à 15 h 30, quatre sujets scientifiques seront abordés : la recherche sur les surmortalités des huîtres creuses, les premiers résultats sur le dinophysis, les éponges pour « épurer » l’eau de mer et les aides à l’innovation du pôle mer Bretagne

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