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Conserves de poisson. Un produit anti-crise

Dernière mise à jour le mercredi 2 juillet 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 01 Juillet 2014
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Thon, maquereau, sardine : les conserves de poisson séduisent le consommateur. De la pêche jusqu’au produit fini, les conserveurs français s’engagent et signent une charte « de bonnes pratiques ». Une première.
Qui n’a pas dans son placard des petites boîtes de sardines ou de thon ? Neuf ménages sur dix achètent des conserves de poisson, selon la Fiac (Fédération des Industries d’Aliments Conservés). De 2009 à 2013, les ventes ont augmenté de 5 %. 120.770 tonnes de conserves de poisson ont été achetées en 2013, à un prix moyen de 8,70 euros le kilo, ce qui fait de ces conserves les protéines les moins chères du marché. C’est un produit anti-crise, qui permet de manger du poisson à un prix abordable. « La majorité des produits contenus dans les conserves sont peu transformés », souligne Jean François Hug, président de la Fiac (et P-DG du groupe Chancerelle, basé à Douarnenez, 29). Le secteur emploie directement 2.500 personnes, 10.000 pour la filière si l’on prend en compte les emplois à la pêche, l’emballage. On compte 16 sites de production, quasiment tous implantés en Bretagne. Au hit-parade des poissons les plus achetés, le thon arrive en tête (+ de 70.000 tonnes), suivi par le maquereau (près de 20.000 tonnes). La sardine (15.000 tonnes) séduit des fidèles - certains sont même « accros » aux crus millésimés - mais semble attirer une clientèle plus âgée que celle des autres conserves de poisson.

Une charte de bonnes pratiques

L’histoire de la sardine en boîte a démarré il y a deux siècles à Nantes. « C’est une industrie de tradition, mais aussi d’innovation », explique Jean-François Hug. L’innovation porte sur les recettes, sur l’emballage, l’ouverture facile. Pour la première fois, 14 conserveurs français ont innové aussi en élaborant une charte de « bonnes pratiques », une réponse aux attentes des consommateurs, explique Jean-François Hug. Capitaine Cook, Saupiquet, Paul Paulet (marque Petit Navire), Chancerelle (marque Connétable), la Belle-Iloise, Gonidec, Jean-François Furic notamment ont signé cette charte. Ils s’engagent à préserver la ressource

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