20 septembre : Brexit. Les pêcheurs veulent un horizon dégagé19 septembre : Tara. L’expédition s’alarme pour les récifs coralliens18 septembre : Danisco. Un agrément pour de nouveaux débouchés17 septembre : Plouescat. Des physalies échouées à Porsmeur 16 septembre : Aquaculture. La ferme pilote du Ceva15 septembre : Des particules de plastique piégées au fond des mers9 septembre : Porspoder. La Physalia Physalis, un danger mortel 2 septembre : Pêche illicite. 200 kg de coques saisies en Petite mer de Gâvres 31 août : Un drone pour surveiller la mer et le littoral 22 août : Lorient. Saisie de 18 tonnes de thon rouge pêché illégalement 15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique
Accueil > Actualités de la mer > Coquille des Glénan. à bord du Coryphène

Coquille des Glénan. à bord du Coryphène

Dernière mise à jour le mercredi 10 décembre 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 09 Décembre 2014
Visualiser l’article original



Hier matin, aux Glénan, la pêche à la coquille Saint-Jacques a débuté sous les meilleurs auspices.
Le gisement est abondant.
Vingt et un bateaux ont participé à cette journée d’ouverture. Chaque navire était autorisé à ramener 300 kg de coquillages. Reportage à bord du Coryphène. 8 h 30. Hier matin. Port de Concarneau. « La météo est bonne. Y’a un peu de vent mais rien de méchant ». Alexandre Donzé prend les commandes de Coryphène, chalutier en bois de 10,90 m, fabriqué en 1976. Il est secondé par un matelot. Direction :
les Glénan. Vingt et un bateaux titulaires de la licence se sont inscrits afin de participer à l’ouverture de la pêche à la coquille Saint-Jacques. La flottille est immatriculée à Concarneau, Loctudy, Douarnenez ou encore Auray. L’attente est grande. La dernière campagne « classique » remonte à l’hiver 2009/2010. Durant quatre saisons, le gisement avait été contaminé par la toxine ASP. L’an dernier, la pêche a été autorisée mais seulement sous conditions. La coquille devait être vendue (2,55 €/kg) et décortiquée par des sociétés spécialisées. Seulement sept bateaux possédaient l’autorisation de pêche. 60 t avaient été débarquées. On en espère 150 pour cette nouvelle saison. 10 h. Le Coryphène effectue son premier trait de drague. « Il est souvent déterminant », confie le patron pêcheur âgé de 40 ans. Bonne nouvelle : les coquilles sont abondantes. Près de 100 kg sont rapidement remontées. « À midi, on sera rentré à la maison », plaisante Alexandre.
Les navires sont autorisés à ramener 300 kg de produits à terre. Un quota fixé par le comité départemental des pêches afin de préserver la ressource. « Le reste de l’année, je pêche la langoustine plus au large. La pêche à la coquille offre plus de garantie car elle est moins dépendante de la météo ». 11 h. Le Coryphène est aux Pierres Noires. Petite pause. Alexandre engloutit deux mollusques. Crus, sans fioritures.
Son verdict : « Les coquilles sont belles, bien coraillées. Les noix sont bien grosses ». Sur le pont, il reste du tri à faire. Toutes les Saint-Jacques (de plus de 11 cm) sont conditionnées à bord dans des sacs de 25 kg.
Les pêcheurs rejettent beaucoup d’oursins et un féroce prédateur de la coquille : l’étoile de mer. Quelques araignées sont stockées dans un bac. « On n’a pas de poissons, c’est dommage. C’est un petit bonus lors des sorties », déplore Alexandre.
Ce dernier a l’autorisation d’embarquer environ 30 kg de pêche annexe, c’est-à-dire hors coquille. 12 h. Le quota est atteint.

Lire l’article complet ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP