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Cormorans : le ton monte entre pêcheurs et LPO

Dernière mise à jour le vendredi 1er novembre 2013

Article paru
sur le site "La Nouvelle république" - 30 octobre 2013
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L’annulation d’une battue administrative de régulation des cormorans provoque une tension entre la Ligue de protection des oiseaux et les pêcheurs.

Le grand cormoran, casus belli entre la LPO et la Fédération de pêche ? On n’en est pas encore là mais on s’en approche… La multiplication de cet oiseau appartenant à une espèce protégée est dénoncée depuis quelques années par les pêcheurs qui lui attribuent des dégâts sur les populations de poissons. Mais de l’autre côté, la LPO et l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) défendent bec et ongles l’interdiction de chasser le cormoran.

Dernier épisode en date, l’annulation d’un arrêté préfectoral autorisant une battue sur Langeais, Cinq-Mars et La Chapelle-aux-Naux. Elle était prévue pour le samedi 26 octobre. « Les quotas autorisés sur l’Indre-et-Loire pour 2013 sont de 1.000 cormorans », explique Jean-Luc Chaumier, directeur adjoint de la DDT (Direction départementale des territoires). Or, il semble que l’oiseau ait proliféré de manière importante sur ces trois communes. D’où la battue projetée. Pourquoi l’avoir annulée ? « Il n’y a pas urgence et nous voulons recompter les populations », confie M. Chaumier.
Bien évidemment, la LPO se félicite de cette annulation : une trentaine de bénévoles s’était mobilisée samedi sur place pour empêcher la battue, arguant que toutes les espèces d’oiseaux auraient été dérangées par les tirs et que la zone est peu concernée par les dégâts de pisciculture impliquant les cormorans.
Du côté de la Fédération de pêche, on est tout aussi évidemment pas de cet avis : « Je m’insurge contre cette annulation et les propos de la LPO », tempête Jacky Marquet, son président. « Tout le monde sait qu’aujourd’hui il y a trop de cormorans et que cela génère des dégâts aux poissons. Qui est à l’origine de cette annulation ? Si c’est la LPO, nous allons réagir fermement : nous en avons assez ! Nous sommes partenaires avec elle sur certaines actions et si cela continue, nous allons cesser toute collaboration… »
A la DDT, on voudrait bien calmer le jeu : « On aimerait réunir tous les partenaires autour d’une table pour parler comme on le fait pour l’outard

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