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Depuis un an, l’association concarnoise Ansel a mis au point Mersea, une cartographie interactive des déchets retrouvés sur le littoral.

Dernière mise à jour le samedi 3 mars 2018

Article paru sur le site "Ouest-France :"
- 02 Mars 2018
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Depuis un an, l’association concarnoise Ansel a mis au point Mersea, une cartographie interactive des déchets retrouvés sur le littoral.
Lionel Lucas est le co-fondateur de l’association de protection du littoral Ansel, basée à Concarneau.
Il a imaginé Mersea, une carte interactive qui serait alimentée par les « découvertes » effectuées sur les plages.
Le projet soutenu par le fonds Explore du navigateur Roland Jourdain a pu prendre vie grâce à trois développeurs informatique rencontrés lors d’un Hackathon à Brest. « On y a mis des traceurs, qui sont évolutifs en fonction des échouages », indique Lionel Lucas. Ces derniers temps, ont été retrouvés sur nos côtes des pots de yaourts espagnols, des seringues, des bouchons de produits ménagers, ou encore des téléphones à l’effigie du chat Garfield.
« On en a retrouvé sur la côte nord du Finistère, de Camaret à Ploudalmézeau. » Ce PVC orange est sorti d’un conteneur perdu dans les années 80 !

Vigipol entre dans la danse

Quelque 70 personnes alimentent la carte aujourd’hui. Un même objet retrouvé en nombre, disséminé sur le littoral, c’est autant de traces que laisse un conteneur tombé à la mer.
« Les marées noires sont très médiatisées, mais ne constituent que 5 % des pollutions maritimes », note Lionel Lucas.
Une fois dressé le constat, le but de la cartographie est aussi de faire reconnaître le préjudice écologique laissé par les objets disparates, vitrine échouée du marché mondial. Pour l’instant, l’association s’amuse à taquiner quelques grands groupes dont les produits ont été identifiés en leur mettant des mots sur leur page Facebook.
« Ils apprécient moyennement, on se fait virer ! » raconte Lionel Lucas.

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