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Des crevettes des abysses toujours en vie 3 ans après leur exposition

Dernière mise à jour le jeudi 19 juin 2014

Article paru
sur le site "TV5Monde" - 00 Juin 2014
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Les crevettes et crabes provenant des abysses et exposés pour la première fois au monde au parc Océanopolis de Brest peuvent vivre jusqu’à près de trois ans, ont révélé mardi les scientifiques à l’origine de ce projet né en 2009, en se félicitant de son succès.

"C’est la première fois que des scientifiques peuvent accéder à une observation sur le long terme, et répétée, et donc répondre à des questions aussi simples que combien de temps vit un organisme des profondeurs", s’est félicité Bruce Shillito, de l’université Pierre et Marie Curie (UPMC) de Paris, partie prenante du projet dans lequel, outre le parc de découverte des océans, est également engagé l’Ifremer.

"On a des crevettes et des crabes qui pour certains sont en captivité depuis trois ans maintenant", a assuré Dominique Barthélemy, responsable de l’aquariologie à Océanopolis, lors d’une présentation du bilan du projet. "Ca, personne ne le savait jusqu’à cette exposition", a-t-il expliqué.

Ainsi, les aquariums du monde entier exposent des animaux provenant de tous les types d’écosystèmes, chauds, froids, tempérés, d’eau douce ou d’eau de mer, mais Océanopolis est le seul à présenter au public depuis 2012 des animaux provenant des profondeurs abyssales.

"Les environnements profonds ça reste vraiment un domaine inexploré par l’aquariologie", a souligné Dominique Barthélemy, se félicitant du "succès" du projet. "On est quand même arrivés à négocier tous les obstacles", a-t-il assuré, laissant entrevoir la possibilité de ramener dans un avenir proche d’autres espèces vivant dans de grandes profondeurs, comme des poissons ou des poulpes.

Les crevettes et crabes présentés à Brest proviennent des profondeurs abyssales de l’océan Atlantique et vivent habituellement à 1.800 mètres en dessous du niveau de la mer.

Ces animaux marins sont issus d’un milieu riche en sources hydrothermales à la sortie desquelles la température de l’eau atteint les 350 degrés. Le milieu est donc extrême, pauvre en oxygène, avec des composés hautement toxiques, comme des sulfures, des métaux lourds ou des radioéléments. Cependant, la vie y foisonne.

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