25 septembre : Des quasi-méduses dangereuses en Bretagne, en Cornouailles et au pays de Galles24 septembre : Vidéo : en Asie centrale, la mer d’Aral renoue avec l’eau et la vie23 septembre : Economie de la mer. La criée, cœur battant de la pêche dans la nuit 22 septembre : Assises de la pêche. « Dans la mer, il n’y a pas de sous-produits » 21 septembre : Cousteau. La Calypso en rénovation, victime d’un incendie 20 septembre : Brexit. Les pêcheurs veulent un horizon dégagé19 septembre : Tara. L’expédition s’alarme pour les récifs coralliens18 septembre : Danisco. Un agrément pour de nouveaux débouchés17 septembre : Plouescat. Des physalies échouées à Porsmeur 16 septembre : Aquaculture. La ferme pilote du Ceva15 septembre : Des particules de plastique piégées au fond des mers9 septembre : Porspoder. La Physalia Physalis, un danger mortel 2 septembre : Pêche illicite. 200 kg de coques saisies en Petite mer de Gâvres 31 août : Un drone pour surveiller la mer et le littoral 22 août : Lorient. Saisie de 18 tonnes de thon rouge pêché illégalement 15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique
Accueil > Actualités de la mer > Des poissons plus petits et moins nombreux dans les 50 ans à (...)

Des poissons plus petits et moins nombreux dans les 50 ans à venir

Dernière mise à jour le mardi 5 février 2013

Article paru
sur le site "nouvel obs" - 30Janvier 2013
Visualiser l’article original


Des poissons plus petits et moins nombreux dans les 50 ans à venir

PARIS (AFP) - On sait déjà que les activités humaines font rétrécir les poissons, mais cela va aussi les rendre plus vulnérables aux prédateurs et, au bout du compte, menacer une ressource alimentaire cruciale pour l’espèce humaine, mettent en garde des chercheurs.

Les scientifiques ont déjà observé et étudié comment la pêche industrielle, en prélevant les spécimens les plus gros, et le réchauffement climatique, en abaissant la teneur en oxygène des océans, réduisaient la taille moyenne des poissons.

Mais les conséquences globales et à long terme de ce phénomène restent encore méconnues.

Une équipe de chercheurs australiens et finlandais a modélisé par informatique ce rétrécissement progressif sur les cinquante ans à venir pour tenter de comprendre quel en serait l’impact sur la population de cinq espèces de poissons du Pacifique.

Ils en sont arrivés à la conclusion que, même avec une taille réduite de seulement 4% en moyenne, le taux de mortalité lié aux prédateurs pouvait augmenter jusqu’à 50%. Cela réduirait en proportion les prises des pêcheurs, avertissent-ils dans la revue Biology Letters de l’Académie des sciences britannique.

"Même une légère diminution de la taille d’une espèce de poisson peut avoir des effets importants sur leur mortalité naturelle", insistent les chercheurs.

Leurs calculs portent sur cinq espèces couramment pêchées par les chalutiers australiens, parmi lesquelles le hoki, aussi connu sous le nom de merlu à longue queue, l’abadèche rose ou une variété de poisson-crocodile.

Selon leurs modèles, la masse totale de chaque espèce perdrait entre 5% et 35%, à l’exception du hoki. Si la taille moyenne de ce poisson se réduit bien elle aussi, le nombre de hokis augmenterait de 10% tandis qu’ils se rapprocheraient des zones côtières pour mieux échapper à leurs prédateurs.
Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP