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Des robots sous-marins coopérent grâce à l’intelligence artificielle

Dernière mise à jour le lundi 29 juillet 2013

Article paru
sur le site "Figaro nautisme" - 28 Juillet 2013
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L’objectif de cette semaine de recherche était de faire évoluer pour la première fois ensemble une dizaine d’engins sous-marins capables de communiquer entre eux et de s’adapter à leur environnement. Des prototypes de drones sous-marins ont donc été plongés dans la rade de Toulon, sous les yeux de chercheurs et ingénieurs européens, les yeux rivés sur les écrans de contrôle. Ces robots nont pas de pilote, ni à bord ni à terre. Ils interagissent entre eux grâce à l’intelligence artificielle. Une première mondiale. A terme, ces machines hors du commun devraient pouvoir travailler en commun pour faire de la cartigraphie marine ou de la réparation de plate-forme offshore, des tâches que les robots utilisés par l’Ifremer en France réalisent déjà mais en solo. Les scientifiques espèrent aussi mettre au point des applications industrielles, pour les explorations offshore de gaz, pétrole et ressources naturelles, des outils de surveillance de la qualité de l’eau ou encore de l’archéologie sous-marine. Mais cette technologie, quand elle sera opérationnelle, devrait aussi intéresser les militaires : ils pourront organiser une surveillance en flottille, avec de petits appareils, "plus difficile à déceler, explique-t-on du côté français, et donc moins vulnérable".

Des balbutiements

Les robots doivent donc adopter un comportement coopératif et communiquer entre eux. "Et ça, c’est très difficile", souligne le coordonateur de l’équipe espagnole. Comme les ondes radios ne fonctionnent pas ce sont des ondes soniques, comme celles des dauphins, qui sont actuellement testées. Le problème, c’est que ces ondes sont facilement perturbées par des éléments extérieurs - le passage d’un bateau, par exemple - mais surtout, que le débit est très faible. "C’est comme les modems du tout début de l’informatique", précise le coordinateur de l’équipe espagnole. Le débit maximal est, en effet, environ 100.000 fois inférieur à celui d’une connexion ADSL moyenne. "De quoi envoyer une image" après "plusieurs minutes", s’amuse-t-il. Son équipe, experte en cartographie sous-marine, doit donc trouver des stratégies pour parer cette faiblesse : lors de l’exploration, les robots vont se communiquer entre eux une image très grossière, qui permettra simplement à la flottille de s’adapter à l’environnement en évitant les principaux obstacles.
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