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Dunes bretonnes. Pas si mal-en-point

Dernière mise à jour le jeudi 10 juillet 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 09 Juillet 2014
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Durement touchées cet hiver, les dunes bretonnes sont tranquillement en train de se reconstituer. On pensait que ce qui avait été mangé par la tempête était perdu à jamais. Le professeur de géographie Catherine Meur-Férec, de l’UBO, bat en brèche cette fausse idée.

Le phénomène d’érosion des dunes et du rivage en général a été intensif cet hiver. Les coups de vent se sont succédé, de manière régulière et répétée. Ce n’est pas tant la force de ces coups de vent qui a été préjudiciable mais plutôt leur fréquence et le peu de délai entre deux séquences de mauvais temps.

Le sable qui a quitté la plage n’a pas eu le temps d’y revenir, la plage n’a cessé de baisser de niveau, favorisant la montée des eaux et le travail de sape sur la dune.

Mais, depuis le printemps, le beau temps et les belles conditions de mer sont revenues. Le sable a progressivement rechargé les plages. C’est ce sable séché par le soleil qui, avec l’effet du vent, reconstitue la dune, grain par grain.

Surtout l’été

Le cordon dunaire qui a reculé jusqu’à une demi-douzaine de mètres en Finistère, nord ou sud, se reconstitue ainsi petit à petit. Les plantes qui s’y développent favorisent la stabilisation du sable transporté.

D’habitude, après un hiver d’érosion classique, le rechargement éolien permet à la dune de reprendre du volume et de se reconstituer intégralement durant l’été.

« Il lui faudra peut-être quelques années pour retrouver la largeur perdue, durant un hiver comme celui qu’on a vécu », précise Catherine Meur-Férec qui exclut certains sites bétonnés ou aménagés qui ne permettent plus l’échange naturel de sable. Le phénomène peut aussi s’enrayer si le sable recule trop en mer. Mais, en Bretagne, les récentes observations montrent que le processus de régénération naturelle des dunes fonctionne bien, particulièrement quand le soleil et la chaleur sont au rendez-vous.

Montée du niveau de la mer

La dune est un espace naturel qui bouge et évolue en permanence. Ce qui importe dans sa gestion et sa préservation, c’est bien l’utilisation qu’on en fait et les aménagements qu’on peut avoir derrière. « À l’UBO, nous étudions ces questions au travers de cinq sites pilotes en Bretagne : Guissény, l’île de Sein, L’Île-Tudy, Le Tour-du-Parc et Penestin (le collectif de recherche Cocorisco) ».

Dommages en augmentation

Les enjeux touristiques et économiques y sont nombreux dans un contexte de montée inexorable du niveau de la mer, relié au réchauffement climatique. Avec une augmentation de 60 à 100 cm ? une moyenne de 3 mm par an ? à l’horizon 2100, on anticipe les conséquences pour les zones concernées et la montée en puissance des moyens de protection.

Ce n’est pas un hasard si les services de l’État et les assureurs s’intéressent de plus en plus au phénomène. « Le risque et les dommages côtiers vont progressivement augmenter ».

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