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EDF et Alstom vont régner sur l’éolien offshore en France, GDF Suez recalé

Dernière mise à jour le mercredi 11 avril 2012

Article paru sur le site "Voila" - Mardi 10 Avril 2012
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EDF et Alstom vont régner sur l’éolien offshore en France, GDF Suez recalé

EDF et Alstom sont sortis grands vainqueurs de la la compétition pour l’installation de centaines d’éoliennes le long du littoral français, raflant trois des cinq sites en jeu contre un seul à Iberdrola et Areva, tandis que GDF Suez est ressorti bredouille.

L’appel d’offres lancé en juillet 2011 par le gouvernement portait sur cinq sites, allant de la Haute-Normandie à la Loire-Atlantique.

Les résultats rendus publics vendredi par le ministre de l’Industrie Eric Besson ont couronné le tandem EDF-Alstom, associé au groupe danois Dong Energy pour les futurs parcs de Fécamp (Seine-Maritime), Courseulles-sur-Mer Calvados) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).

EDF et Alstom étaient également les mieux disants sur un quatrième site, celui de Saint-Brieuc dans les Côtes-d’Armor.

Mais le gouvernement a décidé d’attribuer cette zone à l’espagnol Iberdrola et à Areva (arrivés 2e du classement des offres pour ce site), afin de maximiser les retombées industrielles, chacun des groupements ayant promis des créations d’usines et d’emplois s’il était retenu, a expliqué Eric Besson.

Le cinquième site en jeu (Le Tréport, en Seine-Maritime), pour lequel un consortium monté par GDF Suez était seul à concourir, n’a en revanche pas été attribué, une déconvenue pour le groupe de Gérard Mestrallet qui, du coup, n’a décroché aucun des quatre lots qu’il ambitionnait d’emporter.

M. Besson a expliqué que sa candidature n’avait pas été retenue car elle présentait un prix trop élevé de l’électricité qui aurait été produite, ce qui aurait entraîné "une augmentation inconsidérée des factures d’électricité".

Les lots attribués génèreront "7 milliards d’euros" d’investissements et "la création de 10.000 emplois industriels directs dans les régions Pays-de-Loire, Bretagne, Basse-Normandie et Haute-Normandie", avec la création d’usines de fabrication d’éoliennes à Saint-Nazaire, Le Havre et Cherbourg, a mis en avant le ministre.

Alstom a confirmé qu’il allait ouvrir des usines à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Cherbourg (Manche), comme il s’y était engagé s’il obtenait au moins trois sites, et qu’il recevrait plus de deux milliards d’euros de commandes sur plusieurs années.

Le groupement emmené par EDF "représente la création d’environ 7.500 emplois directs et indirects", ont indiqué les partenaires.

Iberdrola a annoncé de son côté que son projet pour Saint-Brieuc allait "générer" 2.000 emplois en France et confirmé la construction au Havre de deux usines de son partenaire Areva, qui seront dédiées à la fabrication d’éoliennes.

Par ailleurs, M. Besson a annoncé que le lancement du deuxième appel d’offres prévu dans le cadre du Grenelle de l’environnement, qui devait initialement avoir lieu avant l’élection présidentielle, interviendrait au deuxième semestre, ce qui donnera une occasion à GDF Suez pour se rattraper.

Cette deuxième tranche comprendra la remise en jeu de la zone du Tréport (Seine-Maritime), et le site de Noirmoutier (Vendée), déjà pré-selectionné par le gouvernement, en plus d’autres zones non encore déterminées.

Au total, les quatre zones attribuées lors du premier appel d’offres permettront d’atteindre une capacité de production d’électricité d’environ 2.000 mégawatts, alors que la puissance maximale des cinq zones mises en compétition était de 3.000 mégawatts.

Mais l’objectif d’une capacité totale de 6.000 mégawatts dans l’éolien offshore français en 2020 sera bien atteint grâce au 2e appel d’offres, a assuré M. Besson.



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