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EMR : Enquête publique en vue de l’adaptation du port de Cherbourg

Dernière mise à jour le mardi 21 février 2012

Article paru sur le site "Mer et Marine" - Jeudi 16 Février 2012
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EMR : Enquête publique en vue de l’adaptation du port de Cherbourg

L’enquête publique relative à l’adaptation des infrastructures portuaires cherbourgeoises en vue d’y développer une filière liée aux énergies marines renouvelables, notamment l’éolien offshore, débute aujourd’hui. Jusqu’au 19 mars, le projet de Ports Normands Associés sera présenté dans les mairies de Cherbourg et Tourlaville. Afin d’accueillir un pôle lié aux EMR, PNA envisage d’étendre le quai des Flamands de 220 mètres vers le sud, avec des caractéristiques de portance suffisantes adaptées à la manutention de charges lourdes. Ainsi, le linéaire de quai, avec le terminal vrac, atteindrait 600 mètres à l’Est de la petite rade. En arrière, une zone d’activité d’une surface de 36 hectares serait dédiée aux EMR. « Ces terre-pleins gagnés sur la mer dans les années 80 pour accueillir la production de jacket pétrolière bénéficient de fortes perspectives d’accueil de production d’éléments d’éoliennes et de leur assemblage », explique PNA. Dans le même temps, l’autorité portuaire compte lancer l’amélioration des profondeurs de la souille et de la zone d’évitage en correspondance avec les caractéristiques des navires attendus, notamment ceux chargés du transport des éoliennes.

Pour PNA, les appels d’offres sur l’éolien offshore français, dont les lauréats de la première phase seront désignés mi-avril, constituent une « opportunité unique » pour Cherbourg. D’autant que la place peut se positionner sur les nombreux projets britanniques, ainsi que sur d’autres projets liés aux EMR. « La configuration du port offre des atouts majeurs pour l’implantation à Cherbourg d’activités de production industrielles (turbine, pâles, mats, fondations...) et logistiques liées aux Energies Marines Renouvelables : réserves foncières, qualité des sols supportant des charges lourdes, accès maritime au port sans contrainte, situation au coeur de la Manche à proximité des futures fermes éoliennes et hydroliennes françaises et britanniques, histoire industrielle.... » Cherbourg met donc en avant sa position géographique, mais aussi son tissu industriel, notamment autour de DCNS, des CMN et de leurs nombreux sous-traitants. D’ailleurs, certains candidats au premier appel d’offres sur l’éolien offshore français ont déjà retenu Cherbourg dans leurs projets. Ainsi, le consortium emmené par EDF et Alstom prévoit de s’appuyer sur le port de Cotentin pour la production des pâles et mâts.



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