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Des chaluts de plus en plus sélectifs

Dernière mise à jour le mercredi 20 novembre 2013

Article paru
sur le site "OuestFrance entreprises" - 15 Novembre 2013
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Pilleurs d’océans, bulldozers marins, les qualificatifs ne manquent pour stigmatiser l’impact des chaluts. Longtemps les pêcheurs français ont en effet labouré les fonds sans état d’âme. Leur mentalité a évolué. Aujourd’hui, ils clament être les premiers protecteurs de leur environnement. Ils en sont, pour la plupart, convaincus.

La montée du prix du gasoil, a d’abord poussé à traîner des engins moins pénalisants. Pour diminuer la résistance, les mailles des chaluts se sont ouvertes, améliorant du même coup la sélectivité. « En 20 ans, elles sont passées de 45 millimètres à 70 millimètres », indique Pascal Larnaud du laboratoire d’Ifremer à Lorient. Efforts louables, mais insuffisants aux yeux de l’Europe, et des écologistes, pour préserver la ressource.

Une nouvelle norme, très contraignante, va être imposée (2015 pour la palangre et 2016 pour les autres techniques), celle du « zéro rejet ». L’obligation de ramener toutes les captures apparaît techniquement difficile pour ces chalutiers qui n’ont pas été prévus pour stocker, en moyenne, 15 % de poissons en plus. Le risque économique est soulevé par les armements, sans oublier les adaptations nécessaires dans les ports.

« Il est donc préférable de trier sur le fond plutôt que sur le pont du bateau », explique Julien Lamothe de Pêcheurs de Bretagne. L’organisation de producteurs regroupe 800 navires et 3 000 marins du sud Bretagne à la Loire-Atlantique. Avec Ifremer, France filière pêche et l’Aglia (Agence grand littoral atlantique), elle lance un programme d’études sur deux ans « pour tester tous les systèmes qui permettront d’améliorer encore la sélectivité. »

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