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En Antarctique, les éponges de mer tirent parti du réchauffement climatique

Dernière mise à jour le mercredi 17 juillet 2013

Article paru
sur le site "Maxisciences" - 15 Juillet 2013
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Les éponges hexactinellides (appelées éponges de verre) n’ont pas un rythme de vie et de reproduction aussi lent qu’on le pensait. C’est du moins ce qu’a permis de constater une nouvelle étude récemment publiée dans la revue Current Biology et menée par des chercheurs allemands. Pour en venir à cette conclusion, ces derniers sont partis observer les créatures dans des eaux où les observations sont normalement rares grâce à un engin particulier qui a pu filmer les profondeurs.

"En comparant les (...) vidéo prises par un véhicule sous-marin télécommandé dans une des parties les moins accessibles de l’Antarctique, nous avons trouvé un doublement de la biomasse et une abondance d’éponges de verre, dont le nombre a été multiplié par 3, entre 2007 et 2011. C’est beaucoup plus rapide que n’importe lequel d’entre nous l’aurait cru possible", explique Claudio Richter, de l’Institut Alfred Wegener (Allemagne).

"Un principe général à tirer de notre étude est que les communautés benthiques [= du fond marin] sont très dynamiques, même dans les conditions environnementales extrêmes qui règnent dans l’Antarctique. Il y a quatre ans, la zone d’étude était dominée par une espèce d’ascidie. Maintenant, cette espèce pionnière a pratiquement disparu, laissant la place à une communauté dominée par de jeunes individus d’une éponge de verre", poursuit sa collègue Laura Fillinger.

Un impact sur l’écologie globale ?

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