15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique 13 juillet : Un iceberg soixante fois plus grand que Paris s’est détaché de l’Antarctique12 juillet : Algues vertes. Tsunami vert le retour10 juillet : Algues vertes. Un second plan mis en oeuvre
Accueil > Actualités de la mer > En bref : France Énergies marines, nouvel institut pour l’énergie (...)

En bref : France Énergies marines, nouvel institut pour l’énergie verte

Dernière mise à jour le mercredi 21 mars 2012

Article paru sur le site "Futura Sciences" - Vendredi 16 Mars 2012
Visualiser l’article original



En bref : France Énergies marines, nouvel institut pour l’énergie verte

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences

Les mers et les océans possèdent un potentiel énergétique considérable. De nombreuses institutions publiques ou privées souhaitent les utiliser dans le but de produire une électricité verte, notamment grâce à l’exploitation du vent, de la houle, des marées ou de l’énergie thermique. La France vient de créer un nouvel institut rassemblant tous les acteurs de la filière : France Énergies marines. Elle espère ainsi se positionner comme un leader mondial dans le domaine.

Les mers et les océans sont des sources intarissables d’énergie. Leurs exploitations sont pourtant limitées. De nombreux projets sont toujours à l’état de recherches. À l’heure actuelle, seules les éoliennes posées en mer sont exploitées commercialement. Pourtant, de l’électricité pourrait être produite à partir des courants de marées (hydrolien et marée moteur), de la houle ou encore de l’énergie thermique contenue dans les eaux (principalement au sein des mers tropicales).

Avec l’ambition de devenir « un des leaders mondiaux » dans le domaine (dixit le communiqué de presse), la France vient de créer un nouvel institut nommé France Énergies marines (FEM), qui a pour but d’encadrer les travaux de recherches et de développements. Il traitera également des questions économiques et environnementales. Rassemblant 58 institutions comprenant des industriels, des instituts de recherche, des universités et les conseils régionaux des zones littorales, il fonctionne grâce à 70 collaborateurs répartis en 3 sites : Toulon, Brest (le siège) et Nantes. Avec un budget de 133,3 millions d’euros pour les dix prochaines années, il est dirigé par un industriel, EDF.

Cinq sites d’essais en mer sont déjà prévus pour permettre aux acteurs de tester leurs innovations en conditions réelles. Deux d’entre eux sont dédiés aux éoliennes flottantes. Les trois autres sont destinés aux tests d’installations houlomotrices, à l’hydrolien en mer et à l’hydrolien estuarien. Ces derniers se situeraient sur la façade atlantique, une zone concentrant près de 20 % du potentiel européen dans le domaine. À terme, l’objectif français est de produire 23 % de son énergie à partir de sources renouvelables d’ici 2020, contre 12,8 % en 2010.



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP