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Énergies marines. Le Finistère à la pointe de la houle

Dernière mise à jour le mardi 10 décembre 2013

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 10 Décembre 2013
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D’ici quelques années, les ports bretons pourraient être autonomes en électricité, grâce aux vagues. Le projet Emacop étudie en tout cas l’installation d’engins houlomoteurs sur les digues bretonnes.

En matière d’énergies marines renouvelables, l’heure est à la combinaison de petites sources de production diversifiées. Une politique dans laquelle le projet national Emacop (Énergies marines, côtières et portuaires) s’inscrit depuis 2011.

Doté de 3 M€ sur quatre ans, Emacop a pour objectif d’équiper les infrastructures portuaires d’engins de production d’énergie renouvelable, capables d’en assurer l’alimentation.

Sept sites en Bretagne
Pendant un an, il s’est agi de repérer les sites intéressants. Et en la matière, la Bretagne a du potentiel : la moitié des douze sites retenus en France sont situés dans le Finistère.

Roscoff, Molène, Ouessant, Le Conquet, Esquibien, Saint-Guénolé et Lesconil ont « un potentiel intéressant, notamment pour les procédés houlomoteurs. Si on équipe complètement certains des sites retenus, on peut récupérer de 4 à 6 mégaWatt, l’équivalent de plusieurs éoliennes terrestres », explique Philippe Sergent, directeur scientifique du projet au Cetmef (Centre d’études techniques maritimes et fluviales).

Colonnes d’eau oscillantes et flotteurs
Particularité de cette énergie houlomotrice, « elle est marquée par des effets journaliers - entre marée haute et basse - et saisonniers - l’énergie moyenne récupérable en hiver est dix fois plus importante qu’en été ».

Il existe quatre techniques principales pour récupérer l’énergie de la houle : les colonnes d’eau oscillantes, les systèmes à franchissement, les batteurs inversés (à l’image du projet de ferme houlomotrice Waveroller mené par DCNS au large de Plozévet) et les flotteurs reliés à des bras articulés.

Deux ont principalement été retenues pour les essais bretons : la colonne d’eau oscillante - des caissons vides ouverts en bas où la pression de l’eau et de l’air varie, alimentant une turbine à air ; et les flotteurs, reliés à des bras articulés posés sur la digue, dont le mouvement est transformé en énergie. Reste à les adapter aux sites.

S’adapter aux sites
« Pour Ouessant, par exemple, où le brise-lames est en caissons Jarland, nous étudions la possibilité d’adapter la technologie des colonnes d’eau oscillantes à la structure de la digue : en installant des caissons vides à l’intérieur des caissons Jarland ».

À Saint-Guénolé, au Conquet et à Esquibien, l’option flotteurs a été retenue. Qu’il faudra cependant adapter en fonction de la structure de la digue. « En cas d’enrochement par exemple, il faut envisager la construction d’un ponton pour les bras articulés », explique Philippe Sergent.

Premiers prototypes en 2015

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