23 novembre : Pêche électrique : une pratique brutale pour l’environnement23 novembre : L’Europe ouvre la voie à la très décriée pêche électrique22 novembre : Météo. Fort coup de vent attendu en fin de journée sur la pointe de la Bretagne21 novembre : Politique de la mer. Les attentes des professionnels20 novembre : Ostréiculture : l’huître naturelle insiste sur l’étiquette à cause des écloseries19 novembre : Concarneau. Campagne de coquilles Saint-Jacques aux Glénan 18 novembre : Coquille Saint-Jacques. L’option plongée17 novembre : Une espèce de mammifère sur trois en péril en France métropolitaine 16 novembre : L’axolotl, drôle de créature qui fascine la science15 novembre : Un-nouvel-antibiotique-decouvert-chez-des-bacteries14 novembre : Brest. Edouard Philippe présidera un comité interministériel à la mer13 novembre : Pisciculture. Symbiomer lance son élevage de truites en mer à Bréhat 11 novembre : Solent oysters ’starting to reproduce’10 novembre : Mer et littoral. Construction collective d’une stratégie bretonne9 novembre : Hydroliennes. Clap de fin à Bréhat !8 novembre : Baie de Saint-Brieuc. St-Jacques : premier retour de pêche7 novembre : Récolte marine. Ter’Mer s’amarre à la Grande-Palud 6 novembre : Physalies. Une aubaine pour le laboratoire Boiron ! 5 novembre : Mer. C’est quoi une grande marée ?4 novembre : Saint-Jacques. La coquille sous haute protection3 novembre : Criée d’Erquy. 40 ans et toujours pleine de vie 2 novembre : Pays Basque. Des orques filmées au large de la côte1er novembre : Transport maritime. En mode kite surf !31 octobre : Criée d’Erquy. 40 ans et toujours pleine de vie30 octobre : À la criée d’Erquy, Guy devait donner de la voix pour vendre le poisson 29 octobre : Morbihan. Les physalies débarquent, on oublie la baignade ! 28 octobre : Une baleine de 15 m s’échoue sur une plage à l’île de Ré 27 octobre : Pêche. Du thon rouge en Manche ! 26 octobre : La production mondiale de bananes menacée par un champignon25 octobre : Pêche. Répondre aux défis de demain à Itechmer 23 octobre : Halles à marée. Comment internet valorise le poisson 21 octobre : ArticleLorient. Le saint-pierre marocain débarque à Keroman !20 octobre : Ifremer. Dans le sillage des bars18 octobre : Le plan national d’action en faveur des tortues marines 17 octobre : De centaines d’animaux marins ont traversé le Pacifique sur des débris du tsunami de 2011 au Japon16 octobre : Physalies : les plages de Locmaria-Plouzané fermées 15 octobre : Pêche. Interdiction levée pour les coquilles Saint-Jacques, les huîtres et les coques14 octobre : Cabillaud. Une baisse des quotas en mer Baltique12 octobre : La hausse des températures fait s’évaporer la Mer Caspienne11 octobre : Concarneau. Piriou enregistre la commande de huit palangriers10 octobre : Hérault : la Grande Motte va se chauffer à l’eau de mer
Accueil > Actualités de la mer > Estuaire de la Gironde : le parc marin menacé ?

Estuaire de la Gironde : le parc marin menacé ?

Dernière mise à jour le mercredi 21 novembre 2012

Article paru
sur le site "SudOuest" - vendredi 16 novembre 2012
Visualiser l’article original


En raison de restrictions budgétaires, la mission d’étude pour la création du parc marin estuaire de la Gironde-pertuis charentais pourrait disparaître.
Ils ne savent pas quand sifflera le train du départ, mais ils s’attendent à devoir très vite boucler les valises. « Ils », ce sont les quatre personnes qui constituent la mission d’études pour la création du parc marin estuaire de la Gironde-pertuis charentais, que dirige le vétérinaire François Colas. Deux fonctionnaires de l’État et deux chargés de mission recrutés en contrat à durée déterminée.

Depuis le printemps 2009, l’équipe est installée à Bordeaux et à Rochefort. Elle avait été constituée pour délimiter le périmètre du projet de parc, définir ses orientations et arrêter la composition de son conseil de gestion. Une partie de l’effectif devait, dans l’hypothèse de la signature du décret de création du parc, basculer dans la mise en place de la nouvelle structure.

Une différence de 5 millions

La menace de fermeture, sérieuse, s’est renforcée lundi dernier avec la visite à Brest de Paul Giacobbi, le nouveau président du conseil d’administration de l’Agence des aires marines protégées, l’autorité de tutelle de la mission. Le député de Haute-Corse a mis en exergue tout le paradoxe d’une situation qui nourrit l’inquiétude : « J’arrive dans une situation de contradictions de fond entre les engagements politiques et juridiques forts pris par la République en matière de création et gestion d’aires marines protégées et des moyens qui ne sont pas en adéquation. C’est ma priorité, et celle du conseil d’administration de l’Agence, que de trouver des solutions à cette situation qui s’annonce difficile, pour que l’Agence puisse tenir ses objectifs. » Ce même conseil d’administration décidera, le 3 décembre, de l’avenir effectif de la mission.

Le message est limpide : l’argent manque dans les caisses. La dotation du ministère de l’Écologie et du Développement durable s’établit à 21 millions d’euros, budget à rapporter aux 26 millions validés par l’Agence pour mener à bien ses missions. Il faut savoir qu’un parc comme celui de la mer d’Iroise, c’est un budget de 3 millions, pour une vingtaine de permanents. Et, au total, pour assumer l’ensemble de ses missions, cette structure déploie 110 salariés.

Parc de papier ?

Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP