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Estuaire de la Gironde : le parc marin menacé ?

Dernière mise à jour le mercredi 21 novembre 2012

Article paru
sur le site "SudOuest" - vendredi 16 novembre 2012
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En raison de restrictions budgétaires, la mission d’étude pour la création du parc marin estuaire de la Gironde-pertuis charentais pourrait disparaître.
Ils ne savent pas quand sifflera le train du départ, mais ils s’attendent à devoir très vite boucler les valises. « Ils », ce sont les quatre personnes qui constituent la mission d’études pour la création du parc marin estuaire de la Gironde-pertuis charentais, que dirige le vétérinaire François Colas. Deux fonctionnaires de l’État et deux chargés de mission recrutés en contrat à durée déterminée.

Depuis le printemps 2009, l’équipe est installée à Bordeaux et à Rochefort. Elle avait été constituée pour délimiter le périmètre du projet de parc, définir ses orientations et arrêter la composition de son conseil de gestion. Une partie de l’effectif devait, dans l’hypothèse de la signature du décret de création du parc, basculer dans la mise en place de la nouvelle structure.

Une différence de 5 millions

La menace de fermeture, sérieuse, s’est renforcée lundi dernier avec la visite à Brest de Paul Giacobbi, le nouveau président du conseil d’administration de l’Agence des aires marines protégées, l’autorité de tutelle de la mission. Le député de Haute-Corse a mis en exergue tout le paradoxe d’une situation qui nourrit l’inquiétude : « J’arrive dans une situation de contradictions de fond entre les engagements politiques et juridiques forts pris par la République en matière de création et gestion d’aires marines protégées et des moyens qui ne sont pas en adéquation. C’est ma priorité, et celle du conseil d’administration de l’Agence, que de trouver des solutions à cette situation qui s’annonce difficile, pour que l’Agence puisse tenir ses objectifs. » Ce même conseil d’administration décidera, le 3 décembre, de l’avenir effectif de la mission.

Le message est limpide : l’argent manque dans les caisses. La dotation du ministère de l’Écologie et du Développement durable s’établit à 21 millions d’euros, budget à rapporter aux 26 millions validés par l’Agence pour mener à bien ses missions. Il faut savoir qu’un parc comme celui de la mer d’Iroise, c’est un budget de 3 millions, pour une vingtaine de permanents. Et, au total, pour assumer l’ensemble de ses missions, cette structure déploie 110 salariés.

Parc de papier ?

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