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Étoiles de mer. Tentative de valorisation

Dernière mise à jour le jeudi 3 décembre 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 02 Décembre 2015
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La pêche à la coquille Saint-Jacques a tranquillement repris en rade de Brest. Les étoiles de mer sont également au rendez-vous.
Elles sont acheminées vers une exploitation agricole, à Hanvec. Les étoiles de mer tapissent en nombre le fond de la rade de Brest.
Ce prédateur naturel de la coquille Saint-Jacques n’est pas remis à l’eau, afin de tenter d’endiguer le phénomène.
Mais jusqu’à présent, aucune option de valorisation de cet envahissant échinoderme n’a tenu la marée.
Ces 30 dernières années, on a bien exploré plusieurs pistes mais il a fallu se rendre à l’évidence. Les étoiles de mer sont difficiles à valoriser. Une solution a pourtant été proposée à la criée de Brest.
Une exploitation agricole d’Hanvec, le Gaec de Keromen, s’est proposée d’incorporer à son lisier de bovin ces étoiles de mer qu’elle étend sur ses champs, les fameuses étoiles de mer étant source indéniable de calcaire. Elles viennent ainsi enrichir le compost de ces terres non labourées. Chaque semaine, une tonne d’étoiles de mer pêchées en rade de Brest est ainsi acheminée à Hanvec, par la criée de Brest qui assure le stockage et le transport.
À une époque, elles étaient envoyées à l’usine d’équarrissage mais la présence de sable était préjudiciable à l’installation. Il y a encore plus longtemps, les pêcheurs avaient la mauvaise habitude de les trancher en deux sur le pont et de les relâcher en mer. Mais ses propriétés physiologiques lui permettaient de créer deux individus à partir de ses moitiés. Au fil du temps, les pêcheurs avaient pris l’habitude de les laisser crever sur le pont, en s’accommodant de l’odeur et de la corvée de remise à l’eau (souvent dans le port) pour la marée suivante.
Obligation de les rapporter

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