19 janvier : POINT DE VUE. L’océan en manque d’oxygène18 janvier : Pêche électrique : « La Commission européenne a menti », dénonce Yannick Jadot 17 janvier : Pêche électrique. Le « non » du Parlement européen16 janvier : Le Parlement européen s’oppose à la pêche électrique15 janvier : Huître plate. Porscave sonne la reconquête 13 janvier : Huître plate. Un centre technique à Lampaul-Plouarzel 12 janvier : Suisse. Pas d’eau bouillante pour les homards ! 10 janvier : Rorqual échoué. Opération hors norme à Lesconil 9 janvier : Pêche électrique. Sous haute tension 6 janvier : Pêche. Au nord, les Bretons privés de bar !5 janvier : Bar. Les apnéistes privés de leur poisson roi 4 janvier : Bonne Année, Meilleurs voeux3 janvier : En Complèment (La pêche du Bar suite)2 janvier : Repas de fête. Chers homards et langoustines Décembre 2017 : Pêche au bar. Prière de le remettre à l’eau !Décembre 2017 : Mer. Un distributeur automatique d’huîtres et moules !Décembre 2017 : Conseil municipal. « La numéro 3 » au menu Décembre 2017 : Huîtres. Parfumées au citron ou à la framboiseDécembre 2017 : Climat. Les bienfaits secrets des micro-algues Décembre 2017 : Erquy. Un plongeur apnéiste surpris avec 157 coquilles Saint-Jacques Décembre 2017 : Rade de Brest. Les huîtres et les pétoncles disparaissent Décembre 2017 : Quand la glace fond, les animaux trinquent !Décembre 2017 : Les criées jouent la transparence Décembre 2017 : Océanopolis. L’importance du plancton en 3DDécembre 2017 : COMMUNIQUÉ DE PRESSE NATIONAL I PARIS I 20...Décembre 2017 : BretagneFinistèreBrest Record tour du monde solitaire : François Gabart sur la ligne d’arrivée entre 04h00 et 07h30Décembre 2017 : Plancton. La mer vaut bien une symphonie Décembre 2017 : Golfe du Morbihan. Une cité de l’huître en 2020 Décembre 2017 : Abeilles. La vente de deux pesticides suspendueDécembre 2017 : Bretagne Nord. Les plaisanciers privés de barDécembre 2017 : Huîtres. Sous haute surveillance Décembre 2017 : Pêche électrique. Intermarché vent deboutDécembre 2017 : Erdeven. Un thon rouge échoué à la barre d’Étel Décembre 2017 : Grands Fonds : Ifremer dévoile son prochain robot sous-marinDécembre 2017 : Glénan. Début de la saison de la pêche à la coquille Saint-JacquesDécembre 2017 : Quotas de pêche. Des débats jugés "puérils"Décembre 2017 : Pêche illégale. Un drone de surveillance testé en baie de Saint-Brieuc Décembre 2017 : Huîtres plates et pétoncles noirs. Hécatombe en rade de BrestDécembre 2017 : Pêche. « Il manquera 500 marins dans cinq ans »
Accueil > Actualités de la mer > Fille de la terre, elle explore le fond des océans !

Fille de la terre, elle explore le fond des océans !

Dernière mise à jour le vendredi 31 août 2012

Article paru sur le site "Ouest-France" - lundi 29 Août 2012
Visualiser l’article original


par Thomas Brégardis

La biologiste québécoise Jozée Sarrazin n’a découvert la mer qu’à 14 ans. Basée à Brest, elle est devenue une spécialiste de la vie dans les grands fonds.

C’est fou ce qui peut hanter le sommeil d’une scientifique. « J’ai encore rêvé de crevettes », sourit Jozée Sarrazin. Pas le bouquet ou la grise... Plutôt des Mirocaris fortunata, qu’elle chasse par... 1 700 m de fond !

Biologiste à l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), à Brest, c’est une spécialiste des sources hydrothermales. Des « jus » pouvant atteindre 350° C qui jaillissent de la croûte terrestre, chargés de métaux, de soufre et d’éléments radioactifs. Ce milieu sans lumière, a priori toxique, est à l’origine de véritables oasis au fond des océans.

« Un privilège »

L’origine de la vie sur Terre est peut-être même là, parmi ces bactéries, ces moules et affreux copépodes poilus. La chercheure ¯ elle tient à cette écriture ¯ en retient une chose simple : « La vie est partout. Cela ouvre des perspectives pour les autres planètes. »

Son quotidien, c’est la collecte de fonds pour financer les campagnes, la publication d’articles, les colloques, l’encadrement d’étudiants... Mais son moteur, c’est le terrain. La mer.

Une ou deux fois par an, jusqu’à soixante-quinze marins et chercheurs sont embarqués durant trois à six semaines : poser un observatoire, cartographier, prélever eau, sédiments et animaux. Jozée enchaîne des journées de vingt heures. « On y est complètement concentré sur son truc. » Elle a plongé à bord des submersibles habités Nautile et Alvin. « Un privilège énorme » que d’être cloîtrée des heures dans un coffre-fort en titane de 2 m3, très loin des Terriens.

L’absence n’est pas toujours facile à gérer pour une mère de deux enfants. « Mon petit, je lui préparais dans une boîte un mot à ouvrir chaque jour ».

Lire l’article complet ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP