22 février : Mer. La petite pêche s’estime oubliée21 février : L’Hermione. Cap au sud pour un périple francophone 20 février : Algues vertes. "L’Etat et les élus ont encore failli" 19 février : Dauphins. Magique rencontre en rade 16 février : Faut-il vraiment manger des algues ?15 février : Criées bretonnes. Des efforts payés de retour 12 février : Pêche au bar : « Oui dans le sud, non au nord » de la Bretagne 10 février : Éolien flottant. « Brest est le site idéal » 8 février : Pêche à pied. Les précautions à prendre 6 février : Tara Pacific. La Station biologique à bord 5 février : Coquillages. Interdiction de les pêcher2 février : Lorient. 45,5 t de thon rouge pêchées illégalement : 135.000€ d’amendes 1er février : Manche. Certaines zones de pêche interdites 31 janvier : Roscoff. Ils découvrent des millions de gènes inconnus30 janvier : Pêche. En Normandie, le Brexit complique la donne 29 janvier : Erwan Le Roux. « C’est un écran de fumée » 27 janvier : Poisson de saison. Le bar à part 26 janvier : Les ports de Boulogne et Calais bloqués pour protester contre la pêche électrique 25 janvier : Pêcheurs de bars. La fronde s’organise24 janvier : pacifique Naufrage en mer de Chine : quelles conséquences pour l’environnement ?23 janvier : Le Combat contre la pêche électrique en Europe22 janvier : Bar. La position du porte-parole des ligneurs 21 janvier : Bactéries. La pollution détectée en temps réel19 janvier : POINT DE VUE. L’océan en manque d’oxygène18 janvier : Pêche électrique : « La Commission européenne a menti », dénonce Yannick Jadot 17 janvier : Pêche électrique. Le « non » du Parlement européen16 janvier : Le Parlement européen s’oppose à la pêche électrique15 janvier : Huître plate. Porscave sonne la reconquête 13 janvier : Huître plate. Un centre technique à Lampaul-Plouarzel 12 janvier : Suisse. Pas d’eau bouillante pour les homards ! 10 janvier : Rorqual échoué. Opération hors norme à Lesconil
Accueil > Actualités de la mer > France. Sous la mer, deux millions de km2 à gagner ... et du pétrole

France. Sous la mer, deux millions de km2 à gagner ... et du pétrole

Dernière mise à jour le jeudi 10 octobre 2013

Article paru
sur le site "Ouestfrance" - 09 octobre 2013
Visualiser l’article original



La France pourrait étendre sa souveraineté sous-marine jusqu’à la limite du plateau continental riche de ressources.

Avec onze millions de km2 d’océan, la France joue les gros bras maritimes. Mais c’est de la gonflette. Peu de moyens sont mobilisés pour développer ces zones souvent lointaines de la métropole. Député UMP de Saint-Pierre et Miquelon de 1986 à 2007, Gérard Grignon, président de la délégation outre-mer du CESE (Comité économique, social et environnemental) plaide pour une meilleure prise en compte de ces richesses et propose d’en étendre le champ.

Ce mercredi, il a présenté un rapport sur « l’extension du plateau continental au-delà de 200 milles marins sur près de deux millions de km². »

Extension de souveraineté

Le Saint-Pierrais n’envisage pas de conquérir de nouveaux royaumes au sabre d’abordage. Non, il suggère une solution plus pacifique bien qu’éminemment politique. « L’article 76 de la Convention de MontegoBay des Nations Unies sur le droit de la mer (1982) donne la possibilité à la France d’étendre ses droits souverains sur les ressources naturelles du sol et du sous-sol marins de son plateau continental. »

D’autres pays, comme le Canada et le Danemark ont déjà engagé de lourds budgets pour gagner du terrain sous la mer. La France, elle, avance à son rythme (programme Extraplac depuis 2003). Quelques dossiers ont été déposés auprès de la commission onusienne des limites continentales, mais certains, comme celui Clipperton ont vite été retirés. Sans doute pour ne pas fâcher le Mexique qui conteste ce territoire. Les Canadiens, eux, sont déjà vent debout contre le dossier Saint-Pierre et Miquelon qui doit être présenté avant la fin de l’année.

Du pétrole

Si le CESE propose cette extension, « c’est que les ressources potentielles semblent importantes ». On parle de pétrole au large de Saint-Pierre et Miquelon, de Nouvelle-Calédonie, de Guyane et même de Terre-Adélie, que le traité de l’Antarctique protège toutefois de toute velléité de forages. « Ces nouveaux espaces nous ouvrent aussi accès aux terres rares. Essentiel quand on sait que la Chine en possède le quasi-monopole », souligne Gérard Grignon.

Ce nouveau rapport du CESE sur les océans, fait suite à celui présenté au printemps par Catherine Chabaud sur la gouvernance de la haute mer. Elle suggérait que la France élargisse et renforce les compétences du Secrétariat général à la mer et la nomination d’un haut-commissaire aux océans, ayant rang de ministre. Gérard Grignon soutient et réclame « la révision urgente de notre désuet code minier qui n’a aucune valeur dans la zone d’extension du plateau continental ».

Lire l’article complet ...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP