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Garonne. Pollution chimique : les poissons contaminés

Dernière mise à jour le dimanche 5 mai 2013

Article paru
sur le site "La dépêche.fr" - 03 Mai 2013
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Les ministères de l’Environnement et de la Santé viennent de mettre en place des interdictions et restrictions concernant la pêche et la consommation des poissons d’eau douce. En cause : la pollution au PCB des lits de rivières contamine les poissons.

Au vu de la prolifération de polychlorobiphényles (PCB) dans les cours d’eau, les préfectures ont dressé une carte de France des interdictions ou recommandations de pêche.

La molécule, extrêmement toxique, serait contenue à très faible dose dans les poissons d’eau douce. D’où vient ce problème de polluant ?

Entre 1930 et 1980, les PBC servaient à tout : on en trouvait dans les peintures, l’asphalte, les résines, les produits antirouille, les textiles, caoutchoucs et autres adhésifs. Une fois leur forte toxicité prouvée (certains sont même de grands cancérigènes), les PCB ont été interdits en France en 1987 après une utilisation abusive.

Compte tenu de l’extrême persistance de ces produits, dont la durée de vie peut aller jusqu’à 2700 ans selon les molécules, ces produits toxiques se sont retrouvés dans la nature et dans les poissons pêchés dans les cours d’eau touchés. En particulier dans la Garonne et ses affluents.

Des doses extrêmement faibles

Des interdictions et recommandations ont donc été établies. En ce qui concerne le Grand Sud, les interdictions sont limitées à certaines espèces, et se font généralement en fonction d’une maille précise. Plus les poissons sont gros et vieux, plus ils ont de risques d’être contaminés.

Ces restrictions auront elles des conséquences sur les pêcheurs de la région ? « Pour l’instant, on n’a pas l’impression que ça dissuade les pêcheurs de pratiquer » explique Olivier Plasseraud, directeur de la fédération de pêche et de protection des milieux aquatiques de la Haute-Garonne. « Ils commencent à être au courant. Mais c’est le message à terme qui est négatif, de type le poisson sauvage est mauvais pour ma santé : ça démotive les pratiquants, alors que les doses de concentrations dans les poissons reste extrêmement faible ».

En ce qui concerne les mesures prises ? « En tant que pêcheurs, on se dit que cette gestion des PCB s’est faite à notre seul détriment. Le problème des PCB a été très mal géré : les milieux sont tellement pollués qu’ils sont un poison pour l’Homme et pour eux-mêmes. Or, la seule réponse donnée serait des interdictions concernant les pêcheurs à la ligne amateurs ? C’est un peu dérisoire ».
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