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Gilet de sauvetage, ceinture de sécurité du marin

Dernière mise à jour le mardi 25 août 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 20 Août 2015
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Quels sont les deux accidents récents auxquels vous faites allusion ? Louis-Xavier Renaux, porte-parole du préfet maritime : « Un skipper tombé à l’eau dans le secteur de la Gironde et un plaisancier septuagénaire tombé de son annexe dans le port de Penmarc’h doivent la vie à leur gilet gonflable. Ils ont été récupérés à la dérive, au bout d’une heure quarante, pour l’un, et de quelques dizaines de minutes, pour l’autre ». Qu’apporte ce gilet, une fois percuté ? « Le gilet améliore grandement la flottabilité et permet de garder la tête hors de l’eau. Plus besoin de dépenser une grande énergie pour se maintenir à flot. On peut, au contraire, regrouper ses membres sur le corps afin de limiter la perte de chaleur corporelle qui, au bout d’un certain temps, devient mortelle. Il est aussi conseillé de garder ses vêtements pour retarder les effets de l’hypothermie ». Pourquoi ce gilet facilite-t-il le travail des sauveteurs ? « Une personne portant un gilet percuté sera plus haute sur l’eau et plus facilement localisable avec le boudin coloré du gilet autour de la tête. Quelques centimètres au-dessus de la surface de l’eau font une énorme différence pour être localisé, au lieu d’une tête sombre qui fait le bouchon entre deux eaux. Sans parler d’une espérance de vie qui sera sans commune mesure avec cette aide à la flottabilité, même dans une eau très froide. Un gilet bien capelé et équipé de sa sous-cutale (la lanière entre les fesses) facilitera aussi la récupération du naufragé ». Quelles sont encore les réticences ? « Elles ont tendance à diminuer mais on observe encore des plaisanciers qui rechignent à enfiler leur gilet par beau temps et belle mer, alors qu’ils ne sont jamais à l’abri d’un accident. Pourtant, même en cas de malaise ou d’un mauvais coup de bôme, le gilet vous permet également de garder la tête hors de l’eau en cas de chute à la mer puisque la plupart s’ouvrent automatiquement dans l’eau ». Pourquoi le chef de bord ne doit-il pas y couper ?

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