15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique 13 juillet : Un iceberg soixante fois plus grand que Paris s’est détaché de l’Antarctique12 juillet : Algues vertes. Tsunami vert le retour10 juillet : Algues vertes. Un second plan mis en oeuvre 7 juillet : Brest. Fin des opérations de pompage sur les épaves de Maersk
Accueil > Actualités de la mer > Google Earth, un outil pour surveiller l’aquaculture

Google Earth, un outil pour surveiller l’aquaculture

Dernière mise à jour le lundi 20 février 2012

Article paru sur le site "MaxiSciences" - Lundi 13 Février 2012
Visualiser l’article original



Google Earth, un outil pour surveiller l’aquaculture

Grâce aux images satellites de Google Earth, des chercheurs canadiens ont recensé les installations aquacoles en Méditerranée. Ils ont déterminé le potentiel de production de ces fermes d’engraissement, afin de vérifier qu’il correspondait bien aux déclarations officielles recueillies par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Des chercheurs canadiens ont fait de Google Earth une véritable outil de surveillance de l’aquaculture. Avec les images satellites du service, ils ont recensé les cages d’engraissement de poissons au large de la Méditerranée. Ils ont même pu mesurer les dimensions de ces cages. Ainsi en 2006, Pablo Trujillo et Chiara Piroddi, de l’université de Colombie-Britannique, ont compté 248 installations destinées aux thons rouges, et près de 21.000 cages pour les bars et les daurades, précisent-ils dans une une étude publiée par Plos One.

Les chercheurs entendaient ainsi s’assurer que la réalité correspondait bien aux données officielles transmises à la FAO. Et les chiffres se sont avérés très proches de ceux de l’organisaton onusienne. Une production potentielle de 225.000 tonnes a été estimée par les scientifiques canadiens en 2006, quand 199.000 tonnes avaient été déclarées par les Etats côtiers. Leurs travaux épinglent toutefois deux pays, la Grèce et la Turquie, dont les productions aquacoles dépassent de 30 et 18% les déclarations faites à la FAO.

"Nos travaux montrent que les déclarations à la FAO sont fiables mais aussi que Google Earth peut être un bon instrument de vérification", soulignent les chercheurs. "Les avancées technologiques ne doivent pas seulement servir aux fraudeurs, elles doivent être aussi être utilisées pour lutter contre la fraude", estiment-ils.



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP