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Grandes marées. Joies et devoirs de la pêche à pied

Dernière mise à jour le samedi 16 août 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 123 Août 2014
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Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés ne sont pas perdus pour tout le monde. Pendant ces trois jours de grandes marées, il est même conseillé de s’adonner aux joies de la pêche à pied. Mais attention aux bonnes pratiques... et aux bonnes espèces à prendre.
1. La sécurité avant tout. « Il est bon de connaître les horaires de marée pour ne pas se faire piéger par la montée des eaux », rappelle Jean Quinquis, président de l’association des Pêcheurs et plaisanciers de Port-Lazo, Boulgueff et Kérarzic. « Savoir où l’on met les pieds et à quelle heure il faut commencer à revenir. Chaque année, on récupère des gens sur des rochers. Et ça peut-être très dangereux ». 2. Ce qu’on peut pêcher cet été. Jusqu’au 1er septembre,
on traquera bigorneaux, bulots, clams, couteaux, coques, macres, huîtres, moules, palourdes, praires, pétoncles, vénus, vernis. « Il y a une taille à respecter. Le mieux c’est d’avoir sur soi une réglette que l’on trouve dans le commerce ou distribuée par l’association Vivarmor nature. Un simple double décimètre peut aussi faire l’affaire ». Idem du côté des quantités. « On voit des gens ramasser des grappes complètes de moules pour n’en récupérer au final que deux ou trois. Il est plus simple de ramasser les bonnes tailles tout de suite et même de les nettoyer sur place. Ainsi on revient avec un seau prêt à être cuisiné ». 3. Les tailles et les quantités. On a droit (si l’on y arrive) à 500 bigorneaux, 100 bulots de 4,5o cm, 100 clams, cinq douzaines de couteaux de 10 cm, 300 coques de 3 cm, 100 macres de 2,50 cm, cinq douzaines d’huîtres plates de 6 cm
ou creuses de 5 cm, 300 moules de 4 cm, 150 palourdes de 4 cm, sauf les palourdes rouges qui devront, elles, atteindre 6 cm, 100 praires de 4,30 cm, 100 pétoncles de 4 cm, 100 vénus de 2,80 cm, 100 vernis de 6 cm et même 1 kg de vers marins pour aller à la pêche. Pour les crustacés, pas de restrictions autres que la taille : crevettes, 3 cm ; bouquet, 5 cm ; étrilles, 6,50 cm ; homards, 8,70 cm (à mesurer de la ligne arrière des yeux à la base du coffre) ; tourteau, 14 cm (à mesurer sur la largeur du corps). 4. Ce qui est interdit à la pêche en été. C’est le moment de la reproduction pour ces espèces et certaines comme l’ormeau sont très protégées. Donc pas d’amandes de mer, de coquilles saint-jacques (jusqu’au 30 septembre), de tellines (jusqu’au 1er septembre), d’ormeaux (jusqu’au 1er septembre) ni d’oursins. 5. Les outils et les méthodes.
« Il n’y avait aucune règle auparavant. ça allait du croc à fumier jusqu’au râteau de 50 cm de large », se souvient Jean Quinquis. Désormais plus question que les gens labourent la grève. « Le râteau démoli tout, et souvent ça ne sert à rien, poursuit-il. Il suffit de savoir regarder, par exemple le petit jet de la praire quand on tapote ou que l’on marche à côté. Le petit crochet à deux dents est idéal ». Les engins suivants sont autorisés (avec taille maximum) : binette (15 cm de large), couteau (20 cm de long), croc ou crochet (1,50 m de long en tout), cuillère, gouge à couteaux, marteau et burin, épuisette (16 mm de maillage), fourche (20 cm de long), grappin à oursins, griffe (10 cm), râteau (35 cm de large). 6. Remettre en place les cailloux et les rochers. « Après avoir regardé ce qui nous intéresse,

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