22 août : Lorient. Saisie de 18 tonnes de thon rouge pêché illégalement 15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique 13 juillet : Un iceberg soixante fois plus grand que Paris s’est détaché de l’Antarctique12 juillet : Algues vertes. Tsunami vert le retour10 juillet : Algues vertes. Un second plan mis en oeuvre
Accueil > Actualités de la mer > Gros temps. Le poisson se fait désirer 18 février 2014

Gros temps. Le poisson se fait désirer 18 février 2014

Dernière mise à jour le mardi 18 février 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 18 Fevrier 2014
Visualiser l’article original


Cloués au port, les bateaux n’ont quasiment pas pêché depuis la fin décembre. Criées, poissonneries et restaurateurs commencent à tirer la langue avec des apports en chute libre, sur fond d’étals ou de cartes bien obligés de s’adapter.
Des hivers pourris, on en a eu. Mais une aussi longue série de coups de vent, aussi rapprochés à raison d’un tous les deux ou trois jours, c’est du jamais vu de mémoire de marins et de professionnels du poisson. C’est la loi du marché. Le prix du poisson monte inexorablement, quand les bateaux restent à quai. Logique : ce qui est rare devient cher ! Surtout la pêche côtière et les espèces nobles, qui prennent jusqu’à 30 % de leur valeur habituelle. « Encore faut-il réussir à en trouver », observent les poissonniers, lassés d’une situation qui dure.

Tendu depuis dix jours

Une aussi longue période de disette, Jean-René Cadalen (Brest marée), poissonnier depuis cinq générations, dit ne pas en avoir connu. En général, ça se calme après un coup de vent et les bateaux peuvent partir dans un trou de souris. Cette année, point de répit sur le front des dépressions et de la houle qui reste formée au large. « On s’est débrouillé autour des fêtes, on a réussi à s’approvisionner en janvier mais la partie est plus difficile depuis une dizaine de jours », reconnaissent les poissonniers qui font bonne figure avec du poisson du large et d’importation. Mais avec la fin du très gros temps, les bateaux repartent progressivement vers leurs lieux de pêche. La vente à la criée d’hier, à Brest, augurait une timide reprise, avec des cours plutôt dans la moyenne haute, mais sans excès (13 € le bar de filet, 6,50 € le lieu jaune). Du côté des coquillages, la Saint-Jacques de la rade brille cette année par son absence, alors que le pétoncle noir continue d’affluer en force, au remarquable cours de 7 € le kilo.

Trouver des alternatives

Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP