24 septembre : Vidéo : en Asie centrale, la mer d’Aral renoue avec l’eau et la vie23 septembre : Economie de la mer. La criée, cœur battant de la pêche dans la nuit 22 septembre : Assises de la pêche. « Dans la mer, il n’y a pas de sous-produits » 21 septembre : Cousteau. La Calypso en rénovation, victime d’un incendie 20 septembre : Brexit. Les pêcheurs veulent un horizon dégagé19 septembre : Tara. L’expédition s’alarme pour les récifs coralliens18 septembre : Danisco. Un agrément pour de nouveaux débouchés17 septembre : Plouescat. Des physalies échouées à Porsmeur 16 septembre : Aquaculture. La ferme pilote du Ceva15 septembre : Des particules de plastique piégées au fond des mers9 septembre : Porspoder. La Physalia Physalis, un danger mortel 2 septembre : Pêche illicite. 200 kg de coques saisies en Petite mer de Gâvres 31 août : Un drone pour surveiller la mer et le littoral 22 août : Lorient. Saisie de 18 tonnes de thon rouge pêché illégalement 15 août : Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique
Accueil > Actualités de la mer > Guerre de la coquille franco-britannique : peu de riposte possible selon le (...)

Guerre de la coquille franco-britannique : peu de riposte possible selon le ministère

Dernière mise à jour le mardi 16 octobre 2012

Article paru
sur le site "Agrisalon http://www.agrisalon.com/fr/index.html" - mercredi 10 octobre 2012
Visualiser l’article original


La France ne peut empêcher les navires britanniques de ramasser les coquilles Saint-Jacques près de ses côtes, malgré le souhait des pêcheurs de la Manche qui leur reprochent de ponctionner la ressource, ont indiqué les responsables ministériels mercredi à l’Afp.

« Le seul outil européen sur la coquille Saint-Jacques concerne sa taille minimale de 11 cm : tant qu’ils la respectent, il n’y a aucun moyen réglementaire d’empêcher les Britanniques de pêcher en baie de Seine notamment », explique un expert au ministère aux Transports et à la Pêche.

Les pêcheurs réclamaient, à titre conservatoire, une fermeture de la pêche jusqu’à fin novembre au sud d’une ligne qui irait de Barfleur (Manche) au Cap d’Antifer (Haute-Normandie). Pour le président de la commission "Coquillages" du comité national des pêches, Paul Françoise, il s’agirait d’une « mesure d’urgence » pour préserver la ressource.

Réglementation différente des deux cotés de la Manche

Lundi, une confrontation tendue en mer entre marins français et britanniques a failli dégénérer, alors que les premiers sont soumis à des quotas (3.500 t cette année selon l’Ifremer, en baisse de 1.000 t). En plus, la pêche n’a ouvert du côté français que le 1er octobre alors que les Britanniques pêchent depuis le 1er août, et leurs bateaux mesurent facilement 30 à 35 mètres de long contre une quinzaine environ pour les bateaux français, fait valoir Paul Françoise.

« La réglementation française est plus vertueuse. Les Français sont soumis à davantage de contrôles et à des quotas. Mais la seule chose que nous pouvons faire légalement, c’est vérifier la taille réglementaire des prises » à bord des navires anglais et écossais, indique-t-on au ministère.

La situation est d’autant plus tendue, estime cette source, que les pêcheurs français sont confrontés à la fermeture de certains gisements affectés par la toxine Asp, ou toxine amnésiante (Amnesic shellfish poison). Alors que les Iles Britanniques, l’Ecosse en particulier, sont équipées pour nettoyer les coquilles et les débarrasser de cette toxine qui les rend impropres à la consommation.
Lire l’article complet ...


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP