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Huîtres. Une profession en danger

Dernière mise à jour le vendredi 14 décembre 2012

Article paru sur le site "Le Télégramme"
- 13 décembre 2012
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Avec un taux élevé de mortalité dans les parcs à huîtres et des prix de naissains à la hausse, plusieurs ostréiculteurs ont le couteau sous la gorge. Certains sont mêmes contraints de passer la main.

« Ce n’est pas la joie, soupire le Carantécois Alain Morvan, président du syndicat ostréicole de la baie de Morlaix. En moins d’un an, quatre ostréiculteurs vont arrêter. Ça fait beaucoup ». La baie de Morlaix compte actuellement 21 entreprises ostréicoles. Depuis 2008, un mal mystérieux tue entre 60% et 100% des productions. Une surmortalité qui serait en grande partie liée à la présence de l’herpès virus OsHV-1. On sait aussi que les ostréiculteurs du pays de Morlaix vont chercher les naissains dans le bassin d’Arcachon, en vue d’assurer ensuite la croissance des huîtres dans les eaux de la baie. La surmortalité ayant aussi touché les naissains, ceux-ci ont vu leur prix grimper en flèche. « Et comme on est tributaire décès naissains, c’est dur financièrement pour nous et c’est tout bénef’ pour les Sudistes », peste cet ostréiculteur de la baie.

Baisse des ventes de 50% en dix ans

Surmortalité d’un côté et hausse des coûts des naissains de l’autre : voilà pourquoi certains ostréiculteurs perdent de l’argent et ne peuvent pas faire autrement que de céder leur affaire. « C’est énervant devoir notre baie achetée par des Vendéens ou des Charentais », déplore Alain Morvan. Celui-ci a constaté une baisse de la commercialisation d’huîtres de 20% en un an et de 50% endix ans. « Il y a dix ans, je pleurais pour placer mes huîtres et, maintenant, ce sont les clients qui pleurent pour en avoir ».

« Des huîtres au top »

« On fait le nécessaire pour qu’il y ait des huîtres à Noël et ce que je peux certifier, c’est qu’elles sont au top, assure l’ostréiculteur carantécois. Le coup de froid nous a fait du bien. Les huîtres de la baie de Morlaix sont excellentes et les tarifs affichés sont stables ». Pour faire face à la surmortalité, beaucoup réclament l’importation d’une souche. « La seule souche qui résisterait proviendrait du Japon, tout près de Fukushima où il y a eu la catastrophe nucléaire... Aujourd’hui, c’est la France qui exporte des huîtres au Japon », annonce le président du syndicat.

« L’avenir n’est pas brillant »

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