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Ifremer. Un pied dans l’espace

Dernière mise à jour le vendredi 20 février 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 00 Février 2015
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Une équipe de cinq chercheurs du laboratoire d’océanographie spatiale d’Ifremer Bretagne vient de cosigner une étude internationale sur l’acidification des océans, révélée depuis l’espace. Explications avec l’un des auteurs de l’étude, Nicolas Reul.
Quels sont les enjeux de cette étude ?
L’acidification des océans est liée à l’activité humaine et aux rejets de CO2 dans l’atmosphère.
Ça a des répercussions sur la biologie marine : une forte acidité empêche les organismes qui ont des coquilles de se calcifier proprement. C’est un enjeu socio-économique très important pour tout ce qui est conchyliculture dans le monde, mais aussi pour la biodiversité marine.
Qu’est-ce que cette étude apporte de nouveau ?
Avant, on allait en mer mesurer l’acidité des océans. Aujourd’hui, cette étude montre qu’on peut le faire depuis l’espace. Pour mesurer l’acidité des océans, on a besoin de la température de l’eau de mer et du taux de salinité.
Le fait nouveau, c’est que l’Agence spatiale européenne a aujourd’hui un satellite, baptisé Smos, qui mesure cette salinité. Et il y en a également un du côté américain, Aquarius, depuis 2010. Les chercheurs comme moi ont travaillé sur l’amélioration des algorithmes permettant de calculer cette salinité de surface.
Les mesures réalisées en mer ne permettaient-elles pas d’obtenir une cartographie précise de l’acidification des océans ?.....

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