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Île de Sein. Une ferme d’algues au bout du monde

Dernière mise à jour le jeudi 11 juin 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 10 Juin 2015
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Le projet passionne le monde de l’aquaculture :
sur l’île de Sein, la société Meristème va cultiver des algues à terre, au sein d’une ferme située dans une ancienne écloserie à homards.
Deux spécialistes japonais sont venus découvrir, hier, cette opération pilote et ce site incomparable. « Lancer une activité ici, au bout du monde ? Franchement, nous n’aurions jamais osé le rêver ».
À deux pas du grand phare de Sein, Patrick Plan, pionnier de la culture d’algues en Europe à Lesconil avec sa compagne, Marie-Dominique, ne cache pas son enthousiasme. Sa société de recherche et développement Meristème est, depuis le mois dernier, locataire de l’ancienne écloserie à homards de l’île. Ce site, inexploité depuis une quinzaine d’années, pompe une eau de mer d’une grande qualité. En quête de matière première L’idée est d’y lancer la culture d’algues à terre au sein d’une ferme, une culture raisonnée avec l’objectif d’impact zéro sur le milieu.
Une opération pilote qui sera lancée ces prochains mois et qui dessine l’aquaculture de demain. « Nous sommes producteurs et transformateurs depuis 22 ans. Or, aujourd’hui la matière première n’est plus suffisante : nous cherchons de nouvelles solutions de culture à terre et cette opportunité inespérée s’est offerte à nous », explique Patrick Plan.
Les élus locaux ont joué les facilitateurs, ravis de voir l’île accueillir une activité supplémentaire. Et porteuse de sens, en plein Parc marin d’Iroise et sur un bout de terre où le flan au « lichon », petite algue récoltée par les femmes, est une tradition. Pour concrétiser leur projet, Marie-Dominique et Patrick Plan se sont appuyés sur les compétences des spécialistes mondiaux : les Japonais. Leur pays consomme deux millions de tonnes d’algues par an, contre 1.500 tonnes en France..

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