13 décembre : Coquilles. À bord de l’Eter Vag12 décembre : L’année 2018 a été la deuxième plus chaude jamais enregistrée en Arctique depuis 190011 décembre : Baie de Somme. La densité des poissons a baissé de 80 % en 30 ans10 décembre : Les coquilles Saint-Jacques aussi mangent du plastique 8 décembre : Neoline. Les voiliers nantais transporteront des voitures Renault 7 décembre : Civelles. Un « trafic international » jugé à Nantes 6 décembre : #AlertePollution 5 décembre : Pollution des mers. Une concentration inquiétante de métaux lourds dans les plastiques 4 décembre : Saint-Philibert. Des plages envahies par des algues rouges 3 décembre : Dauphins. Les pélagiques font du bruit pour les sauver2 décembre : Grands fonds. Un labo commun entre Brest et la Chine 1er décembre : Bar. Les ligneurs craignent la fermeture de la pêche 30 novembre : Hx², la future voiture solaire à usage urbain d’Eco Solar Breizh29 novembre : Algues. L’or vert de la Bretagne28 novembre : Il est crucial de protéger la haute mer pour nous protéger27 novembre : Une bactérie mangeuse de CO2 découverte dans l’océan Pacifique26 novembre : Une chercheuse propose des solutions simples pour sauver les abeilles24 novembre : Ver marin. Visitez l’élevage qui révolutionne la greffe23 novembre : Des produits de la mer pour des gourmands pressés22 novembre : Pesticides : la consommation française cartographiée21 novembre : Pesticides : la consommation française cartographiée19 novembre : Tableau de bord interactif. Suivez la Route du Rhum en direct15 novembre : Brexit. Les pêcheurs s’invitent dans la négociation14 novembre : Pêche au bar. Les précisions de la FNPP 13 novembre : Zéro rejet. Scientifiques et pêcheurs dans le même bateau12 novembre : Economie de la mer, la mer grande oubliée de l’Histoire 8 novembre : Saint-Brieuc : plus de coquilles Saint-Jacques, mais quel effet sur le prix ?7 novembre : Route du Rhum. Le point à 6 h6 novembre : Baie de Morlaix. Un chalutier remonte un engin explosif, l’équipage évacué5 novembre : Les pêcheurs de Boulogne-sur-Mer et de Nieuport se mobilisent contre la pêche électrique4 novembre : Route du Rhum. La quarantaine rugissante !
Accueil > Actualités de la mer > Insolite Bientôt des crevettes "Made in Bretagne"

Insolite Bientôt des crevettes "Made in Bretagne"

Dernière mise à jour le jeudi 9 août 2018

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 07 Août 2018
Visualiser l’article original


Agriloops est une start-up rennaise qui entreprend d’élever des crevettes et de cultiver des légumes à l’aide de la technique de l’aquaponie. Les deux fondateurs, Jérémie Cognard et Romain Vandame, prévoient de commercialiser leurs produits d’ici 2020.

Non, non, rien à voir avec des poneys dans une piscine. Créée en juin 2016, la start-up Agriloops s’est lancée dans l’aquaponie, et c’est très sérieux. Mot-valise associant l’aquaculture (élevage de poissons et de crustacés) et l’hydroponie (culture de plantes hors-sol), l’aquaponie a de l’avenir. De quoi s’agit-il concrètement ? C’est un petit éco-système re-créé, où les déchets d’un élément deviennent la nourriture de l’autre. « C’est une technique de production écologique et économique, explique Jérémie Cognard, le cofondateur d’Agriloops. Avec l’aquaculture, nous n’utilisons qu’un seul intrant : il nourrit les crevettes, qui elles-mêmes fertilisent les plantes. L’eau est également économisée car elle est employée à la fois pour les crevettes et les légumes ».
Aquaculture en eau salée

La spécificité d’Agriloops : l’élevage en eau salée. « Généralement, les entreprises qui pratiquent l’aquaponie ont des problèmes de rentabilité car elles élèvent des poissons d’eau douce à faible valeur ajoutée. À Agriloops, nous avons voulu nous orienter vers l’élevage de crevettes en eau salée, plus rentables économiquement », indique le cofondateur de la start-up. Pour les légumes, des tomates, de la salade, et même de l’huître végétale, ils sont cultivées dans leur laboratoire.
Un enjeu écologique

L’objectif d’Agriloops est aussi de relever un défi écologique. « Les 120 000 tonnes de crevettes que les Français consomment chaque année viennent pour la plupart d’Amérique centrale ou d’Asie du Sud-Est, où l’élevage de crevettes a des conséquences désastreuses sur l’environnement. Presque 90 % des crevettes que nous consommons en France ont été congelées puis décongelées », ajoute Jérémie. Ce dernier et Romain Vandame se connaissent depuis près de dix ans. Leur objectif : construire leur première ferme d’ici à 2020. « Nous espérons atteindre une production de 20 tonnes de crevettes et 40 tonnes de légumes », précise Jérémie Cognard. Les crevettes seraient vendues à des prix similaires à ceux des crevettes Label Rouge élevées à Madagascar (entre 30 et 40 euros le kilo).
L’objectif : produire et vendre breton

Lire l’Article complet sur...



Suivre la vie du site RSS 2.0 | Contacts | Qui suis-je ? | Remerciements | Plan du site | SPIP