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Intempéries. Pêche, agriculture et communes touchées par les tempêtes

Dernière mise à jour le vendredi 21 février 2014

Article paru
sur le site "OuestFrance" - 19 Fevrier 2014
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’enchaînement des tempêtes sur l’Ouest a eu de nombreuses conséquences sur la pêche, l’agriculture, les communes littorales ou la faune marine.

Le bilan n’est, à ce moment, que partiel. Mais la série de tempêtes qui a fortement frappé l’Ouest de la France, dû au décalage du rail des perturbations, a déjà eu de nombreuses conséquences.
La pêche fortement touchée

Le ministre en charge de l’Economie maritime, Frédéric Cuvillier a même promis des mesures d’aide, alors que les Bretons se sont réunis, lundi, à Carhaix, pou réclamer des solutions d’urgence.
À plusieurs reprises, les bateaux de pêche n’ont pas pu sortir depuis le début de l’hiver. Certains ont même travaillé trois fois moins qu’en temps normal. Alors, forcément, les chiffres d’affaires des armements s’en ressentent. Comme les paies des marins.

Mais toute la chaîne a souffert. Côté mareyeurs, Pierre Labé, président de l’Union nationale de la poissonnerie française s’attend "à une perte de 35 à 40 % du chiffre d’affaires".
La très forte pluviométrie de ces derniers mois a aussi pénalisé le secteur de l’agriculture, entre maraîchers, céréaliers, ou éleveurs. Le sol, déjà, est gorgé d’eau.

Les céréales de saison ont parfois été noyées, les légumes ont pu pourrir, des sites de production sous serre ont été endommagés, et l’humidité a pu entraîner des problèmes sanitaires sur les bêtes.

Du retard a également été pris dans les semis. "Cela va être un gros problème quand on va arriver en mai ou juin car il n’y aura pas de produits à vendre", assure André Sergent, président de la Chambre d’agriculture du Finistère, à l’AFP.
Les maires des communes littorales inquiets

Avec les inondations dans les terres, et la houle sur la côte, le territoire breton a été mis à rude épreuve depuis le début de l’hiver.
Sur le littoral, le trait de côte, face à la combinaison des vents violents et des grandes marées, a été particulièrement touché, que ce soit en Vendée, en Finistère, ou en Normandie.

"L’ampleur des dégâts déjà constatés laisse présager une lourde charge financière de remise en état", s’inquiètent les associations de maires de Bretagne auprès de l’AFP.
Plus de 11 000 oiseaux échoués sur le littoral, selon la LPO

Sur l’ensemble du littoral atlantique, ce sont plus de 11 000 oiseaux (et notamment 8 000 macareux) qui se sont échoués, d’après la Ligue de Protection des Oiseaux. Au centre de Pleumeur-Bodou, les soigneurs sont d’ailleurs débordés.

"C’est un échouage d’une ampleur qu’on n’a jamais connue en France", indique l’ornithologue Nicolas Gendre. "Les vents et la forte houle ont empêché les oiseaux de pêcher correctement et de se nourrir", explique-t-i
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